Comment une agence peut devenir certifiée Google ?

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Les certifications google  : une expertise reconnue pour Useweb

Comme toutes les entreprises, les agences tentent de démontrer qu’elles sont les meilleures, les plus fiables et celles qui sauront apporter le plus de résultats probants à leurs clients. Hormis cette compétition d’apparats et d’accroches bien pêchues, les agréments représentent des gages de qualité indiscutables.

Face à se constat, Google a créé des certifications. Il en existe deux types  :
・ la certification Google Adwords (référencement de liens commerciaux)
・ la certification Google Analyics (analyse statistiques de sites)

Composées de différents paliers de niveau, ces certifications se valident sur Internet.  Par l’intermédiaire d’un QCM de 100 questions, le participant doit avoir  au minimum 85% de bonnes réponses, le tout en 90 minutes. Sachez que le passage du test coûte 50$ par personne.

Le but  ? Devenir une agence certifiée. En passant la certification Google Adwords et en remplissant certaines conditions (au moins 1 salarié agréé et d’avoir un portefeuille de clients qui dépense plus de 10000$ par trimestre), l’agence peut utiliser le logo «  label  », une marque d’approbation mondialement reconnue qui témoigne de sa maîtrise de l’outil.

Si vous désirez faciliter le passage de ce «  test  », vous pouvez très bien, en dehors de la pratique de ces outils, lire un livre sur le sujet, ou mieux, participer à une Google Académie. Une quoi  ?

 

Google académie, la star des Académies

Les «  Google Academies  » représentent une démarche GRATUITE, qui s’adressent autant aux agences qu’ aux annonceurs (avec des programmes dédiés). Elles ont pour but de présenter en détails les solutions publicitaires Google. Pour vous, elles peuvent être un bon moyen de préparer votre certification (en n’oubliant pas de toucher à Adwords pendant 1 ou 2 mois, histoire d’être vraiment prêt).

Le 13 novembre à Paris et le 23 janvier dernier sur Rennes, deux salariés ont assisté à une journée autour de Google Adwords. Ils ont ainsi pu échanger avec des experts Google afin de mettre en place des campagnes de référencement payant encore plus efficaces.

Les journées se sont décomposées en deux étapes  :
・ le matin  : un cours théorique ou l’on revoie les bases et passons un quiz pour évaluer son niveau
・ L’après-midi  : un atelier pratique (débutant ou confirmé) pour toucher directement l’outil. J’ai ainsi pu, pour ma part, renforcer mes connaissances sur le search, le display et le remarketing.

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à vous renseigner pour connaître les dates des prochaines Google Academies. Elles ont lieu un peu partout dans l’hexagone.

Parallèlement aux Google Académies, le géant américain dispense un programme nommé «  Google s’engage  » qui aide les entreprises à devenir des sociétés expertes Adwords et d’autres produits Google. Moyennement une inscription GRATUITE, vous pouvez avoir plusieurs avantages (documents, présentations, webinars, etc.). Néanmoins, pour bénéficier de ce programme, plusieurs conditions sont requises.

 

Devenir une valeur sûre

Vous l’aurez compris, il existe plusieurs moyens gratuits qui permettent d’affiner ses compétences autour des outils Google. Des leviers qui peuvent faciliter le passage d’agréments forts utiles. Des distinctions officielles qui s’avère pertinentes pour faire valoir son expertise et sa technicité. Si vous désirez connaître tous les détails de la certification Google Adwords, je vous suggère de lire cet article.

Dans tous les cas, la meilleure solution pour être efficace reste et restera toujours la pratique régulière de ces outils.

Qu’en pensez-vous  ?

Google Adwords et Google Plus facilitent désormais l’inscription à votre newsletter

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La nouvelle est tombée il y a quelques jours seulement, une extension des annonces Adwords (liens commerciaux pour le référencement payant) est désormais disponible en France. Cette fonctionnalité permet à l’internaute de s’inscrire directement à une newsletter, un levier indéniable pour collecter des adresses mail qualifiées.

 

Google Adwords : outil de choix pour rassembler des emails

Comme chacun le sait, si une newsletter aide la marque à fidéliser ses clients et à leur prouver son expertise, l’impact des contenus est fortement amoindri si la base de données des abonnés reste minime. C’est pour cela que plusieurs leviers marketing (les « call to actions ») tentent de donner envie à l’internaute de renseigner son adresse mail. Cependant, cette démarche ne pouvait être réalisée que si l’internaute était déjà sur votre site internet.

À présent, l’abonnement est rendu possible dès la page de résultats sur Google. Il suffit simplement de rentrer son mail et de cliquer sur « s’abonner à la newsletter ».  Un vrai plus pour agrandir qualitativement et quantitativement sa base de données.

 

Google Plus facilite l’inscription à la Newsletter

Le réseau social made in Google s’invite également à la fête pour faciliter l’abonnement. En étant connecté à son compte Google Plus, votre adresse mail est en effet déjà rentrée dans le champs texte. Vous n’avez plus qu’à cliquer sur « S »abonner à la newsletter » et le tour est joué ».

Une bonne nouvelle pour les entreprises qui souhaitent valoriser leur lettre d’informations.

[Source]

En 2013, présentez vos vœux par email avec @agence_useweb

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La période des fêtes arrive à grands pas. Nous le savons tous, présenter les vœux à ses clients et partenaires n’est pas une démarche anodine. C’est l’occasion de conforter vos relations avec vos clients, vos partenaires, et vos collaborateurs.

La tradition de l’échange des vœux a évolué : carte email et carte de vœux traditionnelle se côtoient.
Alors, par voie électronique ou postale ? Pourquoi ne pas associer les deux …

Confiez-nous la gestion de vos vœux par mail et profitez de 15% de réduction jusqu’au 07 décembre.

Vous personnalisez vous-même votre contenu :
. parmi une galerie de cartes : www.useweb.com/voeux/
. parmi une liste de formulations texte

Vous voulez aller plus loin ? Contactez-nous et nous créerons ensemble une carte sur-mesure.

La marque face aux bad buzz : Livre Ronan Boussicaud et Antoine Dupin

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Si vous avez l’habitude de surfer sur le net, vous avez certainement entendu parler du buzz.
Matérialisation du phénomène de bouche-à-oreille par le partage d’informations circulant sur la toile, ce phénomène social met sous le feu des projecteurs des informations scoop, des contenus humoristiques, voire des renseignements sulfureux. Car si l’émulation peut servir de tremplin pour faire connaître des idées novatrices ou des campagnes à succès, elle peut tout aussi bien pointer du doigt un dysfonctionnement de la marque, ou donner du poids à des plaintes de clients.

En ce sens, l’entreprise doit surveiller ce qui se dit d’elle sur Internet. Le fait de ne pas être présent sur la toile, ou d’y être sans prêter attention aux feedbacks des internautes empêche souvent les sociétés d’évoluer et de faire face à des situations délicates. Par conséquent, certains faux pas ou polémiques entraînent des complaintes sonores et solidaires exerçant une pression face à la marque. Malheureusement cette pression est souvent mal gérée par des équipes qui ne l’on jamais anticipée, ce qui peut provoquer des maladresses qui enveniment la situation.Livre Ronan Boussicaud et Antoine Dupin

Alors comment éviter un bad-buzz ou une crise sur les médias sociaux ?

Afin de répondre à cette question, Ronan Boussicaud et Antoine Dupin viennent de publier un livre intitulé :
« La marque face aux bad buzz : anticiper et gérer les crises sur les médias sociaux »

La grande force de cet ouvrage réside dans son approche novatrice au travers de concepts liés à la communication, mais également à la psychologie. Le livre regorge de cas pratiques documentés et d’interviews couvrant un large spectre d’acteurs du Web social.

Dans une volonté de briser le cou aux idées reçues, les auteurs se sont efforcés de dépeindre une réflexion de fond chronologique à adopter pour coller un maximum aux différentes situations auxquelles les entreprises peuvent être confrontées. Écosystème du web 2.0, place de l’entreprise dans sa structuration digitale, caractéristiques des stratégies de communication de crise à adopter, rôle du community manager, culture web… Tout y passe, ponctué de cas concrets et de retours d’expériences.

Afin d’en savoir un peu plus, voici une vidéo issue du Salon marketing Direct où Ronan détaille les prémisses de l’écriture de ce livre et les idées qui y sont développées. (Regardez à partir de la 23ème minute)

Si vous désirez vous procurer l’ouvrage, sachez qu’il est disponible sur Amazon, sur le site de la FNAC ou sur le site de la maison d’édition Kawa.

Les auteurs ont également créé une page Facebook « crise médias sociaux » qui regroupe l’ensemble des crises rencontrées sur les médias sociaux et qui centralise la littérature numérique autour de cette thématique. Si vous êtes intéressé par ce sujet, n’hésitez pas à y faire un tour.

 

Community Manager : pour qui ? Pour quoi ? Par qui ?

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Dans le cadre des Journées Régionales de la Création & Reprise d’Entreprise, l’agence Useweb a été sollicitée pour intervenir le 11 et 12 octobre 2012, afin de traiter du Community Management. L’occasion de sensibiliser les entrepreneurs et les curieux de tous horizons autour des nouvelles problématiques du numérique, et de tordre le cou aux idées reçues.

La présentation s’est déroulée autour de 4 axes principaux :

  • Pourquoi ?
    Comment le community management s’est-il imposé ?
  • Pour quoi ?
    Qu’est-ce que le community management ?
  • Pour qui ?
    Qui a besoin d’un communuty manager ?
  • Par qui ?
    Qui sont les community managers ?

Intervention Ronan Boussicaud sur le Community Management

Afin de restituer une partie des échanges, nous vous proposons de consulter la présentation pour y voir plus clair.

Vous y verrez :

  • L’évolution de l’écosystème web
  • L’essor de nouveaux métiers du numérique
  • Les idées reçues autour du community management
  • Les missions des community managers
  • Les usages et les pratiques des community managers
  • Les questions que les entreprises doivent se poser avant de recruter un community manager
  • Le portrait robot du community manager d’aujourd’hui
  • Les principales sources d’informations autour de ce métier

Cette intervention s’est appuyée pour les chiffres, sur l’édition 2012 de l’excellente étude sur les community managers francophones menée par RegionsJob. Emploi du temps, outils, salaires, parcours, tout y est !

 

Bonne lecture 😉

 

L’abécédaire de la culture web pour briller en société [Deuxième partie]

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Suite et fin de l’abécédaire web qui vous aidera à briller lors de soirées mondaines.
Si vous voulez commencer par le commencement, je vous invite à consulter la première partie de ce glossaire.

Encore un fois, peu de mots de la langue de Shakespeare mais que voulez-vous.
Déchiffrage de ces termes barbares…

  • N  comme Newsletter

Une lettre d’information agrémentée d’informations sous forme de brèves. Elle est généralement envoyée dans un cadre professionnelle et donne la possibilité de s’y abonner.

 

  • O comme Opt-In

Terme désignant le consentement donné par mail de la part d’un internaute afin de recevoir des messages électroniques. Cela peu-être dans le cadre d’une inscription à une newsletter justement.

 

  • P comme Pagerank

Valeur définit selon un algorithme de Google comprise entre 0 et 10. Plus un site internet est visible, influent et visité et plus son score augmentera. Plus le moteur de recherche juge vos contenus de qualité et plus vos liens seront bien référencés.

 

  •  Q comme QR code

Cryptogramme sous la forme d’un code barre en 2D permettant d’accéder à une page web. En le scannant via l’appareil photo de votre smartphone ou de votre tablette, vous accéder aux contenus de n’importe où et sur n’importe quel support (vêtement, affiches, etc.)

 

  • R comme Reporting

Activité consistant à rendre compte à intervalles régulières des performances et du retour sur investissement de ses actions auprès de sa direction. Des outils sous la forme de tableaux de bord peuvent notamment permettre de faciliter ce travail en mesurant l’impact des campagnes marketing mises en place.

 

  • S comme SEO

Le Search Engine Optimization désigne le référencement naturel. C’est à dire les actions permettant à votre site internet d’être dans les premiers résultats proposés par Google, Bing, Yahoo, etc.

 

  •  T comme Troll

Internaute qui prend un malin plaisir à mettre la pagaille dans une discussion. Il tente de mettre le désordre pour s’amuser et se base sur la réaction d’autrui pour fonder son discours. Plus on tente de le raisonner, et plus il est virulent.

 

  • U comme URL

Il s’agit d’une adresse numérique permettant au navigateurs web d’amener l’internaute au bon endroit. Un terme unique amenant directement à un contenu éditoriale numérique précis. Par exemple http://www.useweb.fr/ vous conduit au site internet de l’agence Useweb.

 

  •  V comme Veille

Étude comparative visant à rechercher et traiter régulièrement des informations inhérentes aux marché de l’entreprise. La notion de veille regroupe des démarches variées comme le suivi concurrentiel ou sectoriel.

 

  • W comme Widget

Petit programme informatique que l’on peut intégrer sur son site ou sur le bureau de son ordinateur. Il permet d’ajouter des fonctionnalités supplémentaire ou d’afficher des informations autour d’une thème précis.

 

  • X comme XML

L’ « eXtended Markup Language » est un langage informatique permettant de personnaliser la structure des données d’une page web. Il facilite le partage de textes et d’informations structurés en séparant le contenu du contenant.

 

  • Y comme Y generation

La génération Y désigne tous les individus nés entre les années 1980 et 2000 et ayant toujours connu le numérique.

 

  • Z comme Zip

Format de fichier permettant la compression de données sans les dégrader. En d’autres termes, vous optimiser l’espace de stockage tout en conservant les propriétés des informations.

 

Voilà qui clôture cet abécédaire. En espérant que cette lecture vous aura été salutaire 😉

 

La galaxie web comme vous ne l’avez jamais vu !

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On dit souvent qu’Internet est un écosystème complexe, avec des milliers d’entités qui gravitent les unes autour des autres. Difficile dès lors d’avoir une vision limpide du panorama de l’univers numérique. Même si certains graphistes tentent de représenter la grande variété de plateformes naviguant sur Internet, il n’y a presque jamais pas de notion de poids, de profondeur dans les sites mentionnés.

C’est dorénavant chose faite avec le superbe travail d’un russe, Ruslan Enikeev : http://internet-map.net/

Partant d’un projet simple, il a implanté quelques 350.000 sites web dans une cartographie dynamique. L’internaute peut à loisir zoomer ou dézoomer (comme sur un plan google map) pour découvrir les plus grosses planètes (les sites les plus visités au monde) ainsi que les plus petits satellites (sites à fort trafic).

L’utilisateur peut également renseigner un nom de site internet pour repérer directement sa position dans ce paysage « encerclé ».

Ce projet recense les sites internet de 196 pays du monde, selon les chiffres datant de fin 2011. L’auteur de cette cartographie explique dans un document mis en ligne qu’il a également réparti les sites en fonction de leurs thématiques. Ainsi plus les sites sont proches l’un de l’autre, plus ils partagent de liens communs.

Une initiative originale, qui peut nous donner l’illusion d’observer le web au téléscope.

Qu’en pensez-vous ?

L’abécédaire de la culture web pour briller en société [première partie]

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Afin de vous aider à épater la galerie et à solidifier vos connaissances numériques, voici 26 termes pour illustrer la culture digitale. Pour ne pas vous étouffer, cette liste sera divisée en deux articles.

Vous allez vous rendre compte que la langue du web n’est pas spécialement celle de Molière, mais plutôt de Jean-Claude-Van Damme.

C’est parti…

  • A comme API

Interface mise à disposition par un programme informatique dans le but de faciliter l’intégration de programmes entre eux. Par exemple, le réseaux social Twitter fourni cette information, ce qui permet à un grosse quantité d’outils de pouvoir relier leur services à Twitter.

 

  • B comme Backlink

Un lien entrant venant d’un site tiers (ou de votre propre site) et qui redirige l’internaute vers votre site. Plus un site internet comporte de backlinks et plus sa popularité sera grande. Les moteurs de recherche comme Google prennent en compte cette problématique dans leur algorithme, ce qui va influencer sur votre référencement naturel et donc votre positionnement. Allez plus loin…

 

  • C comme Curation

Pratique visant à sélectionner et éditer des informations sur une thématique donnée dans une page web dédiée. La curation se veut une évolution de la veille, en axant son intervention dans une mise à disposition publique des résultats de l’investigation. L’outil le plus utilisé et reconnu est Scoop.it.

 

  • D comme Display

Le display désigne la publicité sur internet. Cela comprend les canaux traditionnels comme les démarches d’achat d’espace ou de publication d’éléments graphiques ou visuels (bandeaux, annonces, etc.). Les campagnes de liens commerciaux (Adwords) peuvent également accompagner l’entreprise dans la diffusion de ces annonces sur des sites tiers.

 

  • E comme Edegrank

Algorithme utilisé par Facebook pour estimer la valeur d’une page Facebook. Plus le score est élevé (grand nombre de fans, beaucoup d’interactions, publications régulières) et plus vos informations seront susceptibles d’être vues sur le fil d’actualité des utilisateurs. Si vous souhaitez connaître votre score, rendez-vous sur EdgeRank Checker. Allez plus loin…

 

  • F comme Fail

Terme viral désignant un échec, une situation gênante tournée en dérision. Des situations anodines ou graves (crises de marque) peuvent faire l’objet d’une réappropriation communautaire à base de montages photos, vidéos, textuelles, etc.

  • G comme Gammification

Usages de caractéristiques propres aux jeux (notamment vidéos) dans  la conception d’applications qui ne sont pas originellement ludiques. Le but est de faire vivre une expérience divertissante, en prodiguant des récompenses virtuelles par exemples (score, badges, titres). L’outil le plus médiatisé est Foursquare, un service de géolocalisation.

 

  • H comme Header

En tête d’un fichier informatique, généralement reconnaissable par le menu supérieur d’un site internet. Cette place est le plus souvent réservée au logo des entreprises, au slogan, etc. À contrario, le menu inférieur appelé « footer » est un pied de page qui regroupe habituellement les liens annexes comme les mentions légales par exemple. Le terme header peut également renvoyer aux aspects techniques d’un message électronique (email). Allez plus loin…

 

  • I comme Instragram

Application et service de partage de photos à succès proposant notamment de personnaliser ses images et de les partager facilement. Cette plateforme connaît depuis 2 ans un succès mondial, à tel point que Facebook a récemment acheté Instragram pour la coquette somme d’1 milliard de dollars.

 

  • J comme Javascript

Langage de programmation permettant de générer des contenus interactifs. Il intervient majoritairement dans l’ergonomie et la navigation d’un site internet : images, textes, formulaires, etc. Et non, le javascript ne vient pas de Broadway 😉

 

  • K comme KPI

Les indicateurs de performance clés (Key Performance Indicator) sont des repères pour mesurer l’impact d’actions menées sur le plan marketing. Se basant sur des objectifs hiérarchisés, ils permettent de délimiter le retour sur investissement de ses interventions, en opérant un suivi statistique autour des facteurs surveillés. Allez plus loin…

 

  • L comme Longue traine

La logique de la longue traine veut qu’un nombre plus important de petites sources peuvent amener plus de trafic qu’un nombre plus restreint de grande sources. Typiquement, dans le cas du référencement naturel, il peut être plus rentable de positionner son site internet sur une grande quantité de mots clés annexes peu concurrencés, plutôt que se borner à être référencé sur une seule expression clé extrêmement concurrencée.

  • M comme Mème

Le Mème est une image, vidéo, phrase, mot ou son qui connaît un succès viral. Au delà de son nombre de partage démentiel, ce contenu va être l’objet de détournements de la part des internautes, qui vont s’amuser à réaliser des déclinaisons souvent humoristiques. Les détournements sont légion : montages photos, parodies vidéos, jeux de mots, etc. Par exemple, le Rickroll est un mème.

 

Cette liste n’est pas exhaustive, des choix cornéliens se sont présentés pour faire des concessions et ne garder qu’un seul terme par lettre. Mais les commentaires sont là pour réparer cette injustice 😉

La suite au prochaine article…

PS : Une pensée pour les agences web Chinoises qui ont l’idée de faire un abécédaire. Leur alphabet comporte 214 radicaux ou clés des caractères 😉 !

Quels rapports les Bretons entretiennent-ils avec internet ?

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Quand il s’agit de technologie, les internautes de la capitale ne penseraient sans doute pas en premier à la Bretagne comme la région la plus « branchée ». Détrompez-vous ! Au pays du Kouign-amann, les chiffres montrent que la population surpasse la moyenne nationale quant aux usages du web.

L’observatoire statistique de M@rsouin a mené l’enquête, afin de mettre en lumière les usages des Bretons sur Internet. Résultat ? En 2012, la Bretagne compte toujours plus d’adeptes du numérique : plus d’internautes, plus de mobinautes et plus de présence sur les médias sociaux.

Retenons que l’âge est un facteur déterminant concernant l’usage d’internet. Une vraie fracture numérique subsiste en Bretagne, comme dans la majorité de l’hexagone, due principalement aux générations. Si les jeunes usent et abusent de leur ordinateur et de leur smartphone, 73% des non-internautes Bretons sont des retraités. La raison ? Le manque d’utilité perçu pour 54% d’entre eux.

Voici le rapport 2012 des usages de l’internet en région Bretagne pour les intéressés.

Source [Œil au carré]