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Le 23, 24 et 25 mai dernier, Useweb est intervenu par l’intermédiaire de son consultant digital Ronan Boussicaud au salon Maison & Travaux à Paris.

 

L’événement

Le magazine à succès Maisons & Travaux lançait cette année la première édition de son salon pour répondre aux attentes de chacun en matière de travaux et de décoration. Un lieu de rencontre convivial où des entreprises spécialisées ont exposé pendant 3 jours pour conseiller des propriétaires avides d’astuces et d’accompagnement pour leurs projets immobilier.

Afin d’assouvir la curiosité des quelques 50 000 visiteurs, ce ne sont pas moins de 4 grands pôles sur lesquels les exposants se sont regroupés :

  • Rénovation bâtiment
  • Rénovation énergétique
  • Travaux de décoration
  • Aménagements extérieurs

Live tweet Team Digitale

 

Membre de la team digitale

La Team Digitale est un groupe de professionnels du monde numérique qui accompagne les organisateurs de salons pour promouvoir les événements avant, pendant et après les dates sélectionnées. le but est d’intégrer des modules communicationnels digitaux pour permettre aux participants, visiteurs et à ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement de suivre les conférences, de voir les photos du salon, et d’échanger avec les exposants plus facilement.

Ayant déjà collaboré avec des salons comme le salon « Ecommerce », le salon « Marketing Digial one to one » ou le salon de l’automobile, la team ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et a déjà plusieurs dates de fixées pour collaborer sur de prochains events, comme le salon mondial de l’optique en septembre.

Pour le salon Maison & Travaux, les membres de la team digitale se sont divisé le travail pour être plus efficace :

  • Brief client
  • Proposition commerciale
  • création de l’écosystème numérique
  • création de contenus
  • community management
  • animation live
  • reporting

Ronan Boussicaud, consultant chez Useweb a ainsi pu promouvoir le salon en live en compagnie de deux professionnels membres de la team digitale :

  • Emilie Eogez : consultante stratégie médias sociaux et Community Management
  • Guillaume Dardier : consultant en stratégie digitale et Community Management

Voici d’ailleurs quelques clichés illustrant lesprit « work&roll » de l’équipe )

Ronan Boussicaud - Team Digitale

Ronan Boussicaud #salonMT

 

Les actions pendant le salon

Lors de ces 3 journées intenses, le trio de choc de la Team Digitale a ainsi :

  • animé les comptes sociaux du salon sous le hashtag officiel #salonMT (Facebook, Twitter, Instagram
  • instauré un système de veille et d’alertes
  • modéré questions et commentaires des visiteurs, internautes et exposants pour faciliter les mises en relation
  • réalisé des livetweets des conférences et ateliers
  • interviewé et pris en photo les exposants pour les valoriser et aider les visiteurs à les trouver
  • assuré la connexion des posts avec des socialwalls (murs connectés pour suivre en live l’activité numérique du salon)
  • contacté des blogueurs du secteur d’activité pour les informer de l’activité du salon
  • rebondir sur l’actualité (fête des mères et Roland Garros)

2014-05-23 15.48.30

Atelier salonMT

Exposant Instagram

socialwalls Team Digitale

 

Au final ?

Les retours des visiteurs et exposants ont été très positifs. Ils ont particulièrement apprécié de voir l’activité représenté sous un format digital et les nombreux échanges qui ont émergé grâce aux réseaux sociaux. Les exposants ont d’ailleurs joué le jeu en prenant la pose avec le sourire pour se voir affichés sur les panneaux interactifs numérique ;)

Une expérience positive pour Useweb qui se force une solide expertise dans la communication événementielle numérique.

 

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Afin de promouvoir ses compétences, son portefeuille client, ou ses actualités, les entreprises aiment communiquer, que ce soit sur des supports print ou web. Normal, il s’agit de vecteurs commerciaux, ayant pour vocation de prouver son expertise et de rassurer le visiteur.

Toutefois, les valeurs défendues par la société sont souvent reléguées à des seconds rôles. Ces convictions et idéaux représentent pourtant l’identité de chaque structure, et valorisent objectivement leur vision des choses. Dire que vous êtes le meilleur dans votre domaine c’est une chose, mais clamer que vous défendez l’idée d’accompagner les clients pour leur être utile en est une autre. En terme d’impact, la réaction affective et le climat de confiance peut davantage s’instaurer lorsque vous parler de vos valeurs, plutôt que de vos muscles. Pourquoi ne pas tenter de positionner vos valeurs en pôle position pour une fois ?

Attention, cela ne signifie pas que les onglets « prestations », « création » ou « références » soient à mettre de côté bien au contraire. Les valeurs sont complémentaires, mais stratégiques. Souvent, les sites Internet proposes uniquement un « qui sommes nous », melting pot d’un discours corporate souvent formel.

Chez Useweb, les valeurs s’affichent et se défendent sur le web, mais également sur le terrain. Car la communication off-line reste primordiale, même pour une agence web. C’est pourquoi nous participons régulièrement à des événements locaux, organisons des rencontres amicales et animons des conférences pour sensibiliser le public autour des pratiques du numériques. Dans le cadre des stratégie web nous défendons effectivement l’idée du transfert de compétence, de l’accompagnement et du travail d’équipe.

Dernière exemple en date, le 23 mars dernier où l’agence a fait le choix de soutenir l’Aurore de Vitré afin de souligner la valeur de l’effort collectif. Nous étions sur place, salle de la Poultière, pour participer :

- à la rencontre de N3 entre l’équipe réserve de l’Aurore et l’AS CHERBOURG, leader de la poule F.
- au match de l’équipe fanion de l’Aurore qui accueillait CAEN BC, 4ème de la poule C.

Deux rencontres spectaculaires, au cours desquelles l’équipe de Useweb encourageait les Blancs de Vitré, qui arboraient notre logo.

Comme quoi, le réel peut être la matérialisation de vos engagements virtuels.

Qu’en pensez-vous ?

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Dans le cadre des Journées Régionales de la Création & Reprise d’Entreprise, l’agence Useweb a été sollicitée pour intervenir le 11 et 12 octobre 2012, afin de traiter du Community Management. L’occasion de sensibiliser les entrepreneurs et les curieux de tous horizons autour des nouvelles problématiques du numérique, et de tordre le cou aux idées reçues.

La présentation s’est déroulée autour de 4 axes principaux :

  • Pourquoi ?
    Comment le community management s’est-il imposé ?
  • Pour quoi ?
    Qu’est-ce que le community management ?
  • Pour qui ?
    Qui a besoin d’un communuty manager ?
  • Par qui ?
    Qui sont les community managers ?

Intervention Ronan Boussicaud sur le Community Management

Afin de restituer une partie des échanges, nous vous proposons de consulter la présentation pour y voir plus clair.

Vous y verrez :

  • L’évolution de l’écosystème web
  • L’essor de nouveaux métiers du numérique
  • Les idées reçues autour du community management
  • Les missions des community managers
  • Les usages et les pratiques des community managers
  • Les questions que les entreprises doivent se poser avant de recruter un community manager
  • Le portrait robot du community manager d’aujourd’hui
  • Les principales sources d’informations autour de ce métier

Cette intervention s’est appuyée pour les chiffres, sur l’édition 2012 de l’excellente étude sur les community managers francophones menée par RegionsJob. Emploi du temps, outils, salaires, parcours, tout y est !

 

Bonne lecture ;)

 

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On dit souvent qu’Internet est un écosystème complexe, avec des milliers d’entités qui gravitent les unes autour des autres. Difficile dès lors d’avoir une vision limpide du panorama de l’univers numérique. Même si certains graphistes tentent de représenter la grande variété de plateformes naviguant sur Internet, il n’y a presque jamais pas de notion de poids, de profondeur dans les sites mentionnés.

C’est dorénavant chose faite avec le superbe travail d’un russe, Ruslan Enikeev : http://internet-map.net/

Partant d’un projet simple, il a implanté quelques 350.000 sites web dans une cartographie dynamique. L’internaute peut à loisir zoomer ou dézoomer (comme sur un plan google map) pour découvrir les plus grosses planètes (les sites les plus visités au monde) ainsi que les plus petits satellites (sites à fort trafic).

L’utilisateur peut également renseigner un nom de site internet pour repérer directement sa position dans ce paysage « encerclé ».

Ce projet recense les sites internet de 196 pays du monde, selon les chiffres datant de fin 2011. L’auteur de cette cartographie explique dans un document mis en ligne qu’il a également réparti les sites en fonction de leurs thématiques. Ainsi plus les sites sont proches l’un de l’autre, plus ils partagent de liens communs.

Une initiative originale, qui peut nous donner l’illusion d’observer le web au téléscope.

Qu’en pensez-vous ?

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Afin de vous aider à épater la galerie et à solidifier vos connaissances numériques, voici 26 termes pour illustrer la culture digitale. Pour ne pas vous étouffer, cette liste sera divisée en deux articles.

Vous allez vous rendre compte que la langue du web n’est pas spécialement celle de Molière, mais plutôt de Jean-Claude-Van Damme.

C’est parti…

  • A comme API

Interface mise à disposition par un programme informatique dans le but de faciliter l’intégration de programmes entre eux. Par exemple, le réseaux social Twitter fourni cette information, ce qui permet à un grosse quantité d’outils de pouvoir relier leur services à Twitter.

 

  • B comme Backlink

Un lien entrant venant d’un site tiers (ou de votre propre site) et qui redirige l’internaute vers votre site. Plus un site internet comporte de backlinks et plus sa popularité sera grande. Les moteurs de recherche comme Google prennent en compte cette problématique dans leur algorithme, ce qui va influencer sur votre référencement naturel et donc votre positionnement. Allez plus loin…

 

  • C comme Curation

Pratique visant à sélectionner et éditer des informations sur une thématique donnée dans une page web dédiée. La curation se veut une évolution de la veille, en axant son intervention dans une mise à disposition publique des résultats de l’investigation. L’outil le plus utilisé et reconnu est Scoop.it.

 

  • D comme Display

Le display désigne la publicité sur internet. Cela comprend les canaux traditionnels comme les démarches d’achat d’espace ou de publication d’éléments graphiques ou visuels (bandeaux, annonces, etc.). Les campagnes de liens commerciaux (Adwords) peuvent également accompagner l’entreprise dans la diffusion de ces annonces sur des sites tiers.

 

  • E comme Edegrank

Algorithme utilisé par Facebook pour estimer la valeur d’une page Facebook. Plus le score est élevé (grand nombre de fans, beaucoup d’interactions, publications régulières) et plus vos informations seront susceptibles d’être vues sur le fil d’actualité des utilisateurs. Si vous souhaitez connaître votre score, rendez-vous sur EdgeRank Checker. Allez plus loin…

 

  • F comme Fail

Terme viral désignant un échec, une situation gênante tournée en dérision. Des situations anodines ou graves (crises de marque) peuvent faire l’objet d’une réappropriation communautaire à base de montages photos, vidéos, textuelles, etc.

  • G comme Gammification

Usages de caractéristiques propres aux jeux (notamment vidéos) dans  la conception d’applications qui ne sont pas originellement ludiques. Le but est de faire vivre une expérience divertissante, en prodiguant des récompenses virtuelles par exemples (score, badges, titres). L’outil le plus médiatisé est Foursquare, un service de géolocalisation.

 

  • H comme Header

En tête d’un fichier informatique, généralement reconnaissable par le menu supérieur d’un site internet. Cette place est le plus souvent réservée au logo des entreprises, au slogan, etc. À contrario, le menu inférieur appelé « footer » est un pied de page qui regroupe habituellement les liens annexes comme les mentions légales par exemple. Le terme header peut également renvoyer aux aspects techniques d’un message électronique (email). Allez plus loin…

 

  • I comme Instragram

Application et service de partage de photos à succès proposant notamment de personnaliser ses images et de les partager facilement. Cette plateforme connaît depuis 2 ans un succès mondial, à tel point que Facebook a récemment acheté Instragram pour la coquette somme d’1 milliard de dollars.

 

  • J comme Javascript

Langage de programmation permettant de générer des contenus interactifs. Il intervient majoritairement dans l’ergonomie et la navigation d’un site internet : images, textes, formulaires, etc. Et non, le javascript ne vient pas de Broadway ;)

 

  • K comme KPI

Les indicateurs de performance clés (Key Performance Indicator) sont des repères pour mesurer l’impact d’actions menées sur le plan marketing. Se basant sur des objectifs hiérarchisés, ils permettent de délimiter le retour sur investissement de ses interventions, en opérant un suivi statistique autour des facteurs surveillés. Allez plus loin…

 

  • L comme Longue traine

La logique de la longue traine veut qu’un nombre plus important de petites sources peuvent amener plus de trafic qu’un nombre plus restreint de grande sources. Typiquement, dans le cas du référencement naturel, il peut être plus rentable de positionner son site internet sur une grande quantité de mots clés annexes peu concurrencés, plutôt que se borner à être référencé sur une seule expression clé extrêmement concurrencée.

  • M comme Mème

Le Mème est une image, vidéo, phrase, mot ou son qui connaît un succès viral. Au delà de son nombre de partage démentiel, ce contenu va être l’objet de détournements de la part des internautes, qui vont s’amuser à réaliser des déclinaisons souvent humoristiques. Les détournements sont légion : montages photos, parodies vidéos, jeux de mots, etc. Par exemple, le Rickroll est un mème.

 

Cette liste n’est pas exhaustive, des choix cornéliens se sont présentés pour faire des concessions et ne garder qu’un seul terme par lettre. Mais les commentaires sont là pour réparer cette injustice ;)

La suite au prochaine article…

PS : Une pensée pour les agences web Chinoises qui ont l’idée de faire un abécédaire. Leur alphabet comporte 214 radicaux ou clés des caractères ;) !

coups de coeur Non classé

Quand il s’agit de technologie, les internautes de la capitale ne penseraient sans doute pas en premier à la Bretagne comme la région la plus « branchée ». Détrompez-vous ! Au pays du Kouign-amann, les chiffres montrent que la population surpasse la moyenne nationale quant aux usages du web.

L’observatoire statistique de M@rsouin a mené l’enquête, afin de mettre en lumière les usages des Bretons sur Internet. Résultat ? En 2012, la Bretagne compte toujours plus d’adeptes du numérique : plus d’internautes, plus de mobinautes et plus de présence sur les médias sociaux.

Retenons que l’âge est un facteur déterminant concernant l’usage d’internet. Une vraie fracture numérique subsiste en Bretagne, comme dans la majorité de l’hexagone, due principalement aux générations. Si les jeunes usent et abusent de leur ordinateur et de leur smartphone, 73% des non-internautes Bretons sont des retraités. La raison ? Le manque d’utilité perçu pour 54% d’entre eux.

Voici le rapport 2012 des usages de l’internet en région Bretagne pour les intéressés.

Source [Œil au carré]
 
Études Non classé

Qui ne connaît pas Youtube ? Cette plateforme de partage vidéos a fait le tour du monde et ses images aussi. En 2012, ce ne sont pas moins de 4 milliards de vidéos qui sont visionnées chaque jour et l’équivalent de 72 heures par minute. Si ces chiffres donnent le tournis, il ne faut pas oublier que la plateforme aux 800 millions d’inscrits n’a que 7 ans. Et ce, aujourd’hui même.

Youtube est donc un jeune enfant qui domine le monde surtout depuis son rachat par Google en 2006. Pour souffler ses bougies, le site a concocté une vidéo rétrospective de ses plus grands moments. Un historique rapide, mais qui au vu de son contenu, a déjà mis un pied dans l’histoire.

 

Voici quelques-uns des événements majeurs de Youtube :

  • 14 février 2005 : le nom de domaine www.youtube.com est réservé
  • décembre 2005 : 8 millions de vidéos vues par jour
  • 6 octobre 2006 :  Google rachète Youtube
  • novembre 2007 : Youtube participe à la campagne des candidats à la présidence Américaine
  • décembre 2008 : Youtube propose des vidéos en HD
  • mai 2009 : 20 heures de vidéos sont importées chaque minutes
  • juillet 2009 : Youtube propose des vidéos en 3D
  • 2011 : 800 millions de visiteurs chaque mois
  • 23 janvier 2012 : 4 milliards de vidéos sont visionnées chaque jour
  • et bien d’autres…

 

Et vous, utilisez-vous ce média à titre professionnel ou personnel ?

 

 

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Le référencement est une préoccupation majeure pour les entreprises. Elles comprennent que ce qui compte n’est pas forcément la manière dont elles se présentent sur Internet, mais plutôt ce que les moteurs de recherche disent d’elle. Au-delà des pratiques usuelles d’optimisation de balises ou d’URL, une pratique reste souvent dans l’ombre. À tort.

Le netlinking permet à l’enseigne de bénéficier de liens virtuels, de passerelles amenant l’internaute vers son site internet. Les robots qui indexent les pages sur le web le savent, et mettent en avant les sites internet qui savent faire parler d’eux. Cette pratique est donc à privilégier.

Néanmoins, les stratégies de création de liens peuvent s’avérer inutiles, voire préjudiciables si certaines erreurs ne sont pas évitées. Petit tout d’horizon de ces fausses bonnes idées :

 

Erreur n° 1 : Garder la même ancre envers et contre tout

Dès lors que la notion d’échanges de liens est bien intégrée, on a tendance à vouloir rajouter les mêmes mots clés savamment étudiés pour faire référence à son site Internet. En soi, ce n’est pas une mauvaise idée. Dans le cas de l’agence Useweb, une ancre pertinente serait Agence web de création de site Internet

Toutefois, garder la même expression pour chaque lien sur des sites tiers n’apporte pas de plus-value. Les moteurs de recherches comprennent qu’il s’agit de doublons « trafiqués » et ne peuvent ne pas les considérer comme des liens naturels. Votre stratégie sera caduque.

Il est donc conseillé d’utiliser des ancres différentes pour garder tout le poids des liens référencés. Si vous n’avez pas la mainmise sur ces passerelles, ne vous inquiétez pas, les sites tiers n’utilisent que très rarement les mêmes ancres sans concertation.

 

Erreur n° 2 : Privilégier la quantité à la qualité

Votre site internet est votre vitrine virtuelle. Vous allez donc chercher à la promouvoir en vous entourant de produits et partenaires de choix. Pour les échanges de liens, c’est un peu le même combat. Une stratégie payante essaiera d’être visible sur des sites de qualité. Des articles en temps qu’invités peuvent intégrer des liens très visibles, car ces sites sont de bons élèves aux yeux de Google. S'entourer d'une chaêine de liens solides et pertinentsSinon, vous pouvez toujours rédiger des commentaires en intégrant le lien d’un de vos articles (s’il est pertinent avec le discours). Voire même envoyer un communiqué de presse à un contact de ce site en espérant qu’il parle de vous dans une de ses productions.

La règle d’or à intégrer en leitmotiv est qu’un lien de qualité vaut mieux que 50 liens provenant de sources à faible notoriété. Vous aurez plus de retombées en misant sur un site qui dispose d’une aura considérable qu’en vous fatiguant à obtenir plusieurs liens sur des sites à très faible trafic. Bien entendu, il est plus délicat d’arriver à ce que des sites jouissants d’une grande notoriété parlent de votre entreprise.

 

Erreur n° 3 : Miser sur le même cheval pour gagner la course

La solution de facilité derrière laquelle bon nombre d’entreprises se réfugient est d’obtenir tous ces liens à partir d’un même site Internet. Il y a là une erreur de jugement. Les échanges de liens n’apportent leurs bénéfices que si les sources sont variées. Inutile de compter sur son proche partenaire pour faire du référencement de bas étage.

 

Erreur n° 4 : Vouloir aller trop vite

Vouloir sprinter c’est bien. Progresser et perdurer c’est mieux. Beaucoup de prestataires web vendent les mérites de leurs techniques pour créer des centaines de liens en quelques jours, pour un budget limité. La plupart des experts en référencement vous mettront en garde contre ces techniques bourratives. Les moteurs de recherche ressentent cette recrudescence inhabituelle et les résultats ne sont pas optimaux.

l’idéal est de s’entourer d’un réseau de liens qualitatifs sur le long terme pour que votre référencement naturel soit au beau fixe, et ce de manière constante. Les échanges de liens doivent être espacés et justifiés, afin que Google et ses amis prennent toute l’ampleur de ces mécanismes. C’est en créant progressivement et patiemment du lien vers votre site internet que les résultats seront les plus satisfaisants.

 

 

Vous l’aurez compris, les échanges de liens sont une vraie stratégie de référencement qu’il ne faut pas prendre à la légère. En dosant et gardant un équilibre cohérent, ces usages peuvent vous différencier de la concurrence. Avec de la pratique et de l’expérience, vous aurez plus de facilité pour faire du netlinking votre allié.

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 Vous le savez surement déjà, le référencement est un levier très puissant qui vous permet d’apparaître en pôle position sur les moteurs de recherche. Qu’il soit naturel ou payant, il participe activement à votre trafic et impact votre chiffre d’affaires.

Pour ressortir sur son domaine d’activité, chaque entreprise se doit de choisir consciencieusement les contenus sur son site internet. Google, Bing ou Yahoo ! observent les termes que vous utilisez. Ce sont ces mots clés qui vont influencer votre positionnement et l’orientation de votre business.

Il faut donc sélectionner un liste de mots-clés efficaces. Mais quels critères retenir ?

  • Un bon mot clé doit être recherché par les internautes
  • Un bon mot clé doit être pertinent selon votre activité
  • Un bon mot clé doit dans l’idéal être peu concurrencé

Afin de vous aider à choisir ces mots clés pour votre site internet, voici une infographie [Source] qui vous propose des pistes intéressantes.

Voici le récapitulatif des outils que nous vous recommandons :

Si vous n’avez pas le temps ou le courage de vous lancer dans cette quête seul, n’hésitez pas à contacter notre agence ;) !

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Dans l’idée, toute action réalisée sur le web suppose l’émergence d’une rétribution, d’un retour sur investissement. Après la compensation financière, la meilleure récompense est le gain de visibilité de son entreprise sur Internet. Pour faire un état des lieux régulier et rapide de ce qui se dit de vous, plusieurs outils ont été conçus pour vous faciliter la tâche. Petite sélection.

  1. Google alerts : L’outil le plus connu pour rester informé sur le web. Cette interface très accessible vous permet de collecter et de traiter de l’information sans le moindre effort. En créant des alertes de mots clés, vous serez averti par mail des écrits à ce sujet
  2. Socialmention : Ce site vous permet d’écouter et de suivre (« tracker ») ce qui se dit sur votre marque. Vous avez le choix de consulter les résultats sur les sites, blogs, réseaux sociaux, images, vidéos. SocialMention vous propose même de qualifier les citations : Positive, neutre ou négative
  3. Youseemii : D’une simple recherche, cet outil complet vous dresse le portait de votre visibilité numérique en réunissant les résultats de plusieurs moteurs de recherche, de blogs et de forums et des réseaux sociaux. Des notes vous sont attribuées pour connaître les secteurs où vous êtes le plus performant
  4. CorporamaÀ partir d’une simple recherche, ce site recense les informations légales de la société, ses salariés avec leurs coordonnées ainsi que l’actualité de l’entreprise. On peut même trouver les blogs qui parlent de vous, les documents PDF et les différents sites internet en lien avec la société.
  5. Alerti : Proche de Google Alerts sur le fond, cet outil s’en détache nettement sur la forme. En inscrivant des mots clés, le site réalise automatiquement une veille détaillée (blogs, actualités, forums, réseaux sociaux, images, vidéos). Vous recevez directement des alertes par e-mail dès qu’un lien traite de vos mots clés
  6. Klout : Cet outil est légèrement différent des autres. Ce site mesure votre influence numérique. En synchronisant votre site, votre blog, compte Facebook Twitter…à l’outil, vous obtiendrez une note comprise entre 0 et 100. Plus votre score est élevé et plus vous êtes jugé comme influent sur Internet

Bien souvent, ces outils ne déploient leur vrai potentiel qu’à partir du moment où vous vous créez (gratuitement)  un compte sur leur site.

Des outils comme ceux-là, il en existe des milliers. Gratuit ou payant, tout dépend de vos besoins et de vos moyens. Une chose est certaine, Internet est un puits sans fond qu’il faut surveiller pour gérer sa réputation numérique.

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