SMO : techniques de référencement avec les réseaux sociaux

Image

Le SMO (« Social Media Optimization », vous permet de profiter de la viralité des plateformes sociales pour en faire bénéficier votre référencement naturel. Alors pourquoi s’en priver ? Découvrez à travers la présentation ci-dessous les opportunités possibles avec les médias sociaux pour booster votre positionnement sur les moteurs de recherche et augmenter l’autorité de vos pages internet.

Le SMO : référencement naturel avec les médias sociaux

SEO, SEA, SEM, autant de sigles qui peuvent laisser pantois les personnes non assidues aux cours de webmarketing. Pourtant, derrière ces acronymes se cachent de vraies stratégies marketing pour maximiser votre visibilité sur les moteurs de recherche (google en premier lieu). Dernier né de cette fratrie digitale, le SMO, qui représente fièrement l’impact des réseaux sociaux sur la thématique du référencement.

Une grande étude de 2013 menée par l’entreprise Searchmetrics stipulait d’ailleurs que les signaux sociaux (nombre de +1 ou de de like sur une même page par exemple) représentaient le facteur le plus corrélé avec les pages les mieux positionnées sur Google. Néanmoins, le grand manitou de la firme américaine Matt Cutts (responsable de la lutte anti spam), explique qu’il ne s’agit pas forcément d’un effet de causalité directe. Autrement, dit, avoir des signaux sociaux ne signifie pas forcément être bien référencé, il s’agit simplement d’un facteur qui facilite l’accès aux premiers résultats.

Or, il est clair que les recommandations sociales et les partages jouent un rôle prépondérant dans la hiérarchisation et la classification des informations selon l’algorithme Google. C’est d’ailleurs Google plus, le réseau social du moteur de recherche qui semble faire le mieux profiter les internautes des déclinaisons du SMO. Les rich snippets (Balise rel author par exemple) et autres variétés de microdonnées prouvent bien que le champs des possibles s’élargit régulièrement pour enrichir les données sur les SERPS par des informations sociales (profils, recommandations, avis, etc.).

Les avantages du SMO sont nombreux :

Les avantages du SMOMais derrière ces nouvelles réjouissantes,

En réalité, ce qui compte avant tout c’est de savoir que le SMO nécessite une stratégie à part entière (choix des mots clés à travailler, création de contenus exclusifs de qualité de manière régulière, boutons de partage, etc.)

Cette évolution notable du référencement social amène à de nouvelles interrogations :

  • Le SMO nuit-il pour autant au SEO ou est-il au contraire complémentaire à ces démarches ?
  • Quelles techniques et astuces existent pour avoir des backlinks nofollow et dofollow ?
  • Comment utiliser l’API des réseaux sociaux pour profiter de ces bienfaits ?

Découvrez les réponses à ces questions dans cette présentation où je vous invite à découvrir les thèmes suivants :

    • Explication du SMO
    • SMO on site
    • SMO sur les moteurs de recherches
    • SMO sur les réseaux sociaux
    • SMO autres techniques

Et vous, pensez-vous que le SMO est ou va devenir un élément crutial du référencement naturel (SEO) ?
Pour ma part, nul doute que ces techniques vont se démocratiser et évoluer pour permettre aux TPE, PME et grands comptes de se servir des réseaux sociaux pour traduire leur autorité afin de bénéficier d’un meilleur référencement.

Bonne lecture 😉

Quels rapports les Bretons entretiennent-ils avec internet ?

Image

Quand il s’agit de technologie, les internautes de la capitale ne penseraient sans doute pas en premier à la Bretagne comme la région la plus « branchée ». Détrompez-vous ! Au pays du Kouign-amann, les chiffres montrent que la population surpasse la moyenne nationale quant aux usages du web.

L’observatoire statistique de M@rsouin a mené l’enquête, afin de mettre en lumière les usages des Bretons sur Internet. Résultat ? En 2012, la Bretagne compte toujours plus d’adeptes du numérique : plus d’internautes, plus de mobinautes et plus de présence sur les médias sociaux.

Retenons que l’âge est un facteur déterminant concernant l’usage d’internet. Une vraie fracture numérique subsiste en Bretagne, comme dans la majorité de l’hexagone, due principalement aux générations. Si les jeunes usent et abusent de leur ordinateur et de leur smartphone, 73% des non-internautes Bretons sont des retraités. La raison ? Le manque d’utilité perçu pour 54% d’entre eux.

Voici le rapport 2012 des usages de l’internet en région Bretagne pour les intéressés.

Source [Œil au carré]
 

Google Chrome devient le navigateur Internet le plus utilisé au monde

Image

La nouvelle vient de tomber. Google Chrome est le premier navigateur au monde devant Internet Explorer et Firefox. Selon le site Stat Counter, ce tournant symbolique a eu lieu le 9 mai. Chrome, le navigateur de Google détient ainsi 32, 45 % de parts d’usage, contre 32,23 pour le navigateur de Microsoft, Internet Explorer.

 

Les navigateurs internet dans le monde en mai 2012

 

Alors que tout le monde ne parle que de l’entrée en bourse de Facebook pour 104 milliard de dollars, Google continue le bras de fer en consolidant sa suprématie sur la navigation numérique. Cette nouvelle confirme donc l’irrésistible ascension de Chrome, qui seulement 3 ans après ses débuts se hisse sur la plus haute marche du podium. L’alliance de sa rapidité et de sa stratégie marketing constitue irrémédiablement un cocktail efficace.

En février 2012, le responsable marketing grand public chez Google France, Raphaël Goumain proclamait : «En mai 2011, nous comptions 70 millions d’utilisateurs dans le monde, et en décembre 200 millions». Il ajoute : «Notre navigateur a conquis son premier public. Il a été adopté par les technophiles. Maintenant, on passe à une deuxième phase, communiquer à un public plus large», En effet, depuis le 28 janvier dernier, Google Chrome fait désormais sa pub à la télévision française.

Relativisions cependant, car cette tendance est mondiale, et non hexagonale. En France, c’est Mozilla Firefox qui remporte la médaille d’or, devant Internet Explorer qui fait de la résistance. Google Chrome se contente pour le moment du bronze.

Les navigateurs internet en France en mai 2012

 

Outre l’ascension du navigateur de Google, cette nouvelle confirme surtout un peu plus le déclin progressif d’Internet Explorer. Son succès se maintient en grande partie par le fait qu’il est le navigateur par défaut sur les ordinateurs Microsoft. Autrement dit, une très grande partie du marché.
Et vous, quel navigateur utilisez-vous ???

Pourquoi vos fans se désabonnent-ils de votre page Facebook ?

Image

Sur Facebook, les yeux sont souvent rivés sur le compteur du nombre de « like ». Pourtant, même s’il peut être facile de trouver des fans, il est souvent plus compliqué de les garder. Cette étude de ExactTarget met en lumière les principales raisons de désabonnement d’une page Facebook. Comme quoi « fan d’un jour »  ne rime pas forcément avec « fan de toujours ».

facebook

les raisons de désabonnement d'une page Facebook

 

  1. La société publie trop souvent
  2. Le mur des utilisateurs est devenu un nid à publicités marketing
  3. Le contenu est répétitif voir ennuyeux
  4. L’utilisateur est devenu fan simplement pour bénéficier d’une offre ponctuelle
  5. Il n’y a pas assez de bons plans
  6. Les publications sont une succession d’informations promotionnelles
  7. Le contenu proposé n’est pas pertinent et ne convient pas à l’utilisateur depuis le début
  8. La marque n’apporte aucune valeur ajoutée dans ses posts
  9. L’utilisateur préfère chercher l’information plutôt qu’elle vienne à lui
  10. La situation de l’utilisateur a changé,il n’a plus besoin de ces informations

Il est intéressant de noter que les causes peuvent parfois se contredire. Il faut publier régulièrement mais pas trop souvent et proposer des offres commerciales mais avec parcimonie. Comme quoi la communication sur les réseaux sociaux n’est pas aussi simple qu’on peut le croire.

 

Pourquoi l’e-mail a encore de beaux jours devant lui ?

Image

Le syndicat national de la communication directe (SNCD) vient de publier les résultats d’une enquête sur l’utilisation des e-mails par les français. Étude parue sur le site le Journal du net.
Les internautes ont-ils une seule adresse mail ? Quelle fréquence consultent-ils leurs mails ? Comment les internautes consultent leurs courriers électroniques ? Pourquoi s’abonnent-ils à une newsletter ? Suivez le guide…

De plus en plus d’adresses e-mail personnelles

L’année dernière, 46% des internautes avouaient ne disposer que d’une seule adresse e-mail. En 2011 , ils sont 57% à indiquer avoir entre 2 et 3 adresses et 16% plus de 4 adresses. En moyenne, l’internaute français dispose aujourd’hui de 2,5 adresses e-mail.


 

Une consommation quotidienne de sa boite mail

La quasi-totalité des internautes (94% en semaine et 91% le week-end) accèdent à leur(s) adresse(s) de messagerie électronique au moins une fois par jour, et ce quel que soit le support de consultation utilisé (ordinateur, smartphone, tablette, etc.), Deux internautes sur trois consultent même leurs e-mail plusieurs fois par jour dans le courant de la semaine. Tous jours confondus, la plupart des personnes interrogées regardent leurs messages à partir de 18 heures.


 

L’e-mail pour entretenir son réseau

Dans les faits, on observe que l’adresse le plus souvent utilisée (l’adresse principale) sert majoritairement à gérer sa correspondance, qu’elle soit privée ou professionnelle, qu’elle soit directe ou se fasse par l’intermédiaire d’un réseau social. On note également que 30% des internautes disent recevoir des offres promotionnelles de marques dont ils sont déjà clients (27% de marques dont ils ne sont pas clients) sur cette même adresse.


 

Les smartphones comme tour de contrôle

Selon Médiamétrie, 40% des possesseurs de téléphones mobiles sont aujourd’hui équipés de smartphones en France. C’est donc logiquement que la consultation des e-mails est facilitée. En ce sens, 30% affirment consulter leurs e-mails sur leur téléphone. Près de la moitié d’entre elles sort d’ailleurs son mobile plusieurs fois par jour pour le faire. Noter que cet outil semble davantage servir de « gare de triage » via laquelle seuls les messages les plus importants sont ouverts. Les messages commerciaux le sont plus rarement.


 

Quels attentes envers les newsletters ?

En s’inscrivant à une newsletter, les internautes attendent avant tout de recevoir des promotions. Les autres motivations sont l’actualité des marques et le lancement de leurs nouveaux produits . Seuls 11% des sondés indiquent ne pas recevoir de lettre d’information corporate.


 

Useweb prend ces chiffres au sérieux et est vigilant sur les usages et attentes des internautes pour prodiguer à ses clients des campagnes e-mailing toujours percutantes.

Source [Journal du net]