Marketing social : des internautes connectés aux stratégies multicanales

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Le 12 et 13 juin dernier, Useweb s’est déplacé à la capitale pour participer à des échanges nourris autours de la question du marketing social. Lors d’une keynote d’1h30 animée par Bruno Fridlansky de Soshake, plusieurs participants on traités des nouvelles problématiques inhérentes au marketing digital :

  • Alexandre Durain, le co-fondaeur de So-buzz  : « Mieux vaut privilégier le qualitatif aux quantitatif »
  • Jérémie Mani,  fondateur de la solution de modération 2.0 Netino : « Pouvons-nous concevoir que l’internaute soit de mauvaise foi ? »
  • Florent Hernandez dirigeant de la web agency Alhena  : « les actions sur les médias sociaux n’ont pas toutes les mêmes valeurs ajoutées ».
  • Cyril Bladier, consulant digital chez Business-On-Line : « Il ne faut pas devenir prisonnier des chiffres de surface mais voir au delà »
  • Ronan Boussicaud, community manager pour Useweb : « ce sont les objectifs qui définissent les outils, et non l’inverse »

Ronan Boussicaud T2M2013

Les intervenants ont ainsi balayé plusieurs thématiques :

  • Les freins pour démarrer sur le numérique
  • Les bonnes pratiques de community management
  • La réactivité de réponse sur les réseaux sociaux
  • La prévalence d’une bonne stratégie sur les médias sociaux
  • la continuité et la pérennité des actions
  • La nécessité des stratégies multicanales
  • Les nouveaux leviers marketing pour toucher des internautes

En résumé, voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles :

  • Alexandre conseille d’utiliser le bouche à oreille et la prescription de votre « noyau dur » de contacts pour augmenter la visibilité de votre entreprise
  • Cyril conseille d’utiliser l’engagement et la pugnacité comme la clé de la réussite pour capitaliser les efforts et les transformer en bénéfices
  • Jérémie conseille d’être réactif et de parler avec vos prospects et clients pour valoriser l’aspect humain de votre communication
  • Florent conseille de bien accompagner le client dans la définition de ses besoins et de ses ressources pour segmenter ses interventions et instaurer un cercle vertueux
  • Ronan conseille de ne pas foncer tête baisser sur Facebook si votre secteur d’activité n’est pas réellement BtoC et de ne pas négliger les leviers marketing traditionnels car les stratégies digitales doivent être multicanales.

Si vous n’avez pas pu vous rendre au salon, je vous invite à consulter la retransmission vidéo de cette keynote.

D’autres keynotes ont également leur captation vidéo disponible gratuitement. Si la curiosité e le cœur vous en dit 😉 :

Bon visionnage et n’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre questions sur une des thématiques abordées (info@useweb.com)

Voici quelques clichés du salon Time 2 marketing :

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Et vous, vous rendez-vous régulièrement à des salons ?

Useweb participe régulièrement à ces manifestations physiques pour démocratiser les usages, écouter et conseiller des auto-entrepreneurs, TPE, PME et grands comptes. Pourquoi pas vous la prochaine fois 😉

Votre agence web Rennes au salon Time 2 Marketing

Le #T2M2013 est un salon sur le marketing 3.0 et le web du futur qui cette année, aura lieu le 12 et 13 juin porte de Versailles à Paris.

En quelques chiffres, 300 orateurs et exposants, 150 partenaires, 20 000 visiteurs échangeront sur des thèmes aussi variés que porteurs.

Au-delà de ses interactions de qualité, la force du salon réside également dans ses présentations keynotes. Filmées sur un plateau TV et relayées en webinars, il s’agit de tours de table composés de 5 à 6 professionnels qui débattent autour d’une thématique maketing précise afin d’aider les participants à maîtriser le web de demain   (Inbound, big data, sémantique, objets connectés, neuromarketing).

Parmi les 20 keynotes proposées lors du salon,  Useweb participera à deux keynotes  ;

 

Keynote   : «  Le futur du marketing et du e-commerce  ».

Plusieurs auteurs de livres (notamment le club Kawa) pourront intervenir lors de cette présentation pour présenter leur vision du web 3.0. Cette conférence animée par Henri Kaufman et en partenariat avec le Cercle Marketing Direct permettra de se familiariser sur des problématiques encore balbutiantes mais essentielles aux métiers inhérents au marketing.

Voici une vidéo «  teasing  » pour présenter cette keynote  :

 

 

Keynote  : «  Social Marketing, always connected  »

Cette table ronde volontairement portée sur l’avenir verra des experts évoquer les datas comportementaux. Centrée sur le nouveau consommateur qui est aujourd’hui connecté 24/24 via des terminaux évolutifs (ordianateur, smartphones, tablettes), cette keynote aura pour but d’expliquer aux entreprises, qu’elles soient des TPE, PME ou grands comptes, comment aller efficacement sur le social marketing. Les discussions traiteront aussi bien du BtoB que tu BtoC, en s’appuyant sur des réseaux sociaux associés (Facebook et LinkedIn par exemple).

Voici une vidéo «  teasing  » pour présenter cette keynote  :

 

Pour représenter les couleurs de votre agence web Rennes, notre webmarketeur et community manager Ronan Boussicaud prendra le micro afin de délivrer ses connaissances sur les sujets abordés.

Et vous, serez-vous présent ? Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site dédié à l’événement : www.time2marketing.fr

Si vous êtes dans le coin, n’hésitez à venir nous parler de vos besoins 😉

 

 

 

Noms de domaine : les bretons ont enfin leur propres extension en .bzh

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Vous connaissez tous les extensions .com, .fr ou encore .net et .org. Après un bras de fer de près de 10 ans avec l’Icann, l’organisme qui régule internet, c’est officiel, la prochaine extension concerne les bretons. L’extension .bzh vient en effet d’être acceptée. Qui sait, votre agence web rennes pourrait bien être accessible via l’adresse « www.useweb.bzh » prochainement.  L’Icann a également donné sa bénédiction pour l’extension «.paris  ».

Comme vous le savez peut-être, chaque nom de domaine (URL de votre site internet) dispose d’une extension particulière qui détermine la portée de votre site internet. Globalement, on désigne deux types d’extensions :

  • les domaines génériques
  • les codes de pays

L’association www.bzh et la région Bretagne sont donc fiers d’avoir gagné le droit d’ajouter leur identité régionale à leur site internet. D’autant plus que suite à un appel d’offres de l’Icann, l’ Internet Corporation for Assigned Names and Numbers avait reçu quelques 1.900 dossiers (google avait déposé à lui seul 99 demandes, Amazon 76) , dont une cinquantaine en France (54 rien que pour Loréal).

Une vrai victoire donc , mais ce n’est qu’un début. David Lesvenan,  président de l’association www.bzh déclare d’ailleurs « Cette décision n’est pas une fin en soi, loin de là : c’est la permission donnée à la Bretagne de chercher les voies et moyens pour que ce projet voie le jour. Ce sera le cas lorsque les premiers sites Internet apparaîtront sur le web, et lorsque des milliers de sites seront en .bzh ».

Cette évolution numérique est un grand pas en avant pour toutes les entreprises, collectivités ou organisations désireuses de mettre en avant leur localité ainsi que leur identité de marque dans leur stratégie de communication grâce au suffixe de leur nom de domaine.

Vous avez donc le feu vert pour pré-réserver votre nom de domaine aux couleurs bretonnes ou parisiennes. Sachez tout de même que ces modifications ne seront effectives que dans 4 à 5 mois et que vous ne mettrez la main au portefeuille que lorsque ce sera le cas.

 

Votre e-reputation d’entreprise : comment la suivre et en décupler l’impact ?

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La semaine dernière, Useweb a animé une conférence autour des enjeux de la réputation numérique lors du salon Planète e-commerce. Aux côté du consultant Lionel Myszka, Ronan Boussicaud a donc échangé avec les visiteurs autour de concepts clés du web social.

Lors de ce rendez-vous, les intervenants se sont efforcés d’expliquer de manière pragmatique et concrète l’évolution d’Internet et l’impact croissant de certains canaux communicationnels.

Pour ceux qui n’ont pas pu être présent, voici une séance de rattrapage avec le support de la conférence (qui n’a toutefois pas beaucoup servi car les questions furent nombreuses).

Dans ce slideshare, plusieurs thématiques sont donc abordées :

  • À quoi ressemble le web d’aujourd’hui ?
  • les marques sont-elles égales sur le web ?
  • Quels méthodes et outils pour surveiller
  • Quel est le rôle de la marque dans la gestion de sa e-reputation ?
  • Comment la marque peut booster sa e-reputation ?
  • Comment se structurer en interne ?
  • Comment éviter des dérapages ?

 

Afin de prolonger la réflexion, je vous propose de lire ce très bon article qui pose la question : « L’e-réputation : générateur de chiffre d’affaires ?« 

L’agrégateur Google Reader va disparaître au 1er juillet 2013

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Google reader est mort, vive Google reader  ?

Voilà une nouvelle qui risque de faire parler d’elle. L’outil phare des veilleurs et autres aficionados de flux RSS va effectivement fermer ses portes dans les prochains mois, d’après une annonce faite hier sur le blog officiel de Google.

Créé en 2005, Google reader est (était ?) un outil très puissant et simple à prendre en main pour rassembler la plupart de ses sites favoris. Une interface claire et épurée qui a permis à des millions d’utilisateurs de suivre l’actualité de leurs sites fétiches tout en gagnant un temps considérable.

Or au fil des années, il semblerait que cette relation privilégiée avec les internautes se soit émoussée. Un usage en berne qui provoque à présent la fermeture du service.

En somme, un choix logique si on en croit le nombre d’utilisateurs, toujours en baisse, mais qui laisse pourtant un goût d’inachevé, surtout quand on sait que l’on pouvait très simplement partager des ressources issues de notre Google Reader avec notre réseau Google Plus. Un coup dur pour les communautés de travail (privées par exemple) qui sélectionnaient des sources de qualité pour leurs propres articles.

Habemus Netvibes  !

N’oublions pas tout de même que d’autres outils du même acabit existent, comme le populaire Netvibes, qui reste une valeur sûre de l’agrégation de contenus. Netvibes dispose en effet de la plupart des fonctionnalités de Google reader.

Bien entendu, il existe une multitude d’outils similaires comme l’excellent Feedly, mais nul doute que la disparition de ce taulier de la veille « Made In » Google va faire couler beaucoup d’encre.

Reste à attendre la réaction des utilisateurs et des formateurs de veille qui ont recommandé à tous leurs clients d’utiliser cette interface 😉  ! Pire, qu’en est-il de toutes les applications qui dépendent de l’API de Google reader ?

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle  ?
Allez-vous regretter Google reader ?

Comment rendre heureux ses clients sans investir dans un outil web ?

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La fidélisation est une thématique récurrente pour n’importe quelle entreprise. Le fait de pouvoir satisfaire ses clients et d’instaurer un climat de confiance dans les relations permet de travailler dans des conditions optimales, et de pouvoir compter sur le bouche à oreille.

Avec la quantité astronomique d’outils numériques à disposition des sociétés, la fidélisation s’opère de plus en plus grâce à des fonctionnalités avancées du web (e-mailing, jeux-concours, community management, etc.). Or, il ne faut pas oublier que le offline est un axe majeur de votre communication et de vos objectifs de fidélisation.

 
 

Les rencontres sont le meilleur moyen de faire du business

 

Tout comme les briefs clients et autres rendez-vous d’affaires, il faut, dans la mesure du possible, favoriser les échanges « de visu », car ils ont un impact sur le cour terme plus important. Le prospect ou client sent que vous êtes là pour lui, qu’il a de l’importance et qu’il est écouté.

C’est dans ce cadre que l’agence Useweb a organisé le weekend dernier une rencontre avec plusieurs de ses clients, autour d’un événement sportif. Le 26 janvier, 20 clients ont été invités à assister à la rencontre Marseille-Rennes au stade rennais (score final : 2-2). Au delà du match, Useweb a convié ses invités à échanger autour de verres, verrines, galettes saucisse et autres petits fours dans une salle réservée pour l’occasion.

Une belle opportunité pour faire le point sur les besoins de ses clients et de leur présenter nos dernières offres, compétences, etc. L’occasion également de rencontrer les personnes qui les accompagnent (des prospects pour la plupart) et de se rencontrer dans un cadre professionnel mais convivial.

En outre, ce type de rendez-vous vous permet d’afficher vos contenus (bannières, kakemono, pancartes, etc.) et de prendre la parole pour présenter une étude de cas par exemple. C’est que nous avons pu faire, avec l’explication d’un jeu concours mené auprès de l’un de nos clients.

 
 

La fidélisation web se joue aussi offline

 

La relation client c’est donc, comme cela l’a toujours été, des mains serrées, des sourires et des réunions face à face avant tout. La multiplication des outils numériques comme les newsletters, les e-mails ou les médias sociaux ne doivent pas vous empêcher de rendre visite à vos clients ou de les inviter à des événements ponctuels IRL (comprenez  :«  In real Life  ») fédérateurs.

Qui plus est, les retours sont pour la grande majorité très positifs, ce qui favorise la fidélisation, voire la transformation d’un contact commercial en un nouveau client.

 

Et vous, que pensez-vous de ces initiatives  ?

 

Comment une agence peut devenir certifiée Google ?

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Les certifications google  : une expertise reconnue pour Useweb

Comme toutes les entreprises, les agences tentent de démontrer qu’elles sont les meilleures, les plus fiables et celles qui sauront apporter le plus de résultats probants à leurs clients. Hormis cette compétition d’apparats et d’accroches bien pêchues, les agréments représentent des gages de qualité indiscutables.

Face à se constat, Google a créé des certifications. Il en existe deux types  :
・ la certification Google Adwords (référencement de liens commerciaux)
・ la certification Google Analyics (analyse statistiques de sites)

Composées de différents paliers de niveau, ces certifications se valident sur Internet.  Par l’intermédiaire d’un QCM de 100 questions, le participant doit avoir  au minimum 85% de bonnes réponses, le tout en 90 minutes. Sachez que le passage du test coûte 50$ par personne.

Le but  ? Devenir une agence certifiée. En passant la certification Google Adwords et en remplissant certaines conditions (au moins 1 salarié agréé et d’avoir un portefeuille de clients qui dépense plus de 10000$ par trimestre), l’agence peut utiliser le logo «  label  », une marque d’approbation mondialement reconnue qui témoigne de sa maîtrise de l’outil.

Si vous désirez faciliter le passage de ce «  test  », vous pouvez très bien, en dehors de la pratique de ces outils, lire un livre sur le sujet, ou mieux, participer à une Google Académie. Une quoi  ?

 

Google académie, la star des Académies

Les «  Google Academies  » représentent une démarche GRATUITE, qui s’adressent autant aux agences qu’ aux annonceurs (avec des programmes dédiés). Elles ont pour but de présenter en détails les solutions publicitaires Google. Pour vous, elles peuvent être un bon moyen de préparer votre certification (en n’oubliant pas de toucher à Adwords pendant 1 ou 2 mois, histoire d’être vraiment prêt).

Le 13 novembre à Paris et le 23 janvier dernier sur Rennes, deux salariés ont assisté à une journée autour de Google Adwords. Ils ont ainsi pu échanger avec des experts Google afin de mettre en place des campagnes de référencement payant encore plus efficaces.

Les journées se sont décomposées en deux étapes  :
・ le matin  : un cours théorique ou l’on revoie les bases et passons un quiz pour évaluer son niveau
・ L’après-midi  : un atelier pratique (débutant ou confirmé) pour toucher directement l’outil. J’ai ainsi pu, pour ma part, renforcer mes connaissances sur le search, le display et le remarketing.

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à vous renseigner pour connaître les dates des prochaines Google Academies. Elles ont lieu un peu partout dans l’hexagone.

Parallèlement aux Google Académies, le géant américain dispense un programme nommé «  Google s’engage  » qui aide les entreprises à devenir des sociétés expertes Adwords et d’autres produits Google. Moyennement une inscription GRATUITE, vous pouvez avoir plusieurs avantages (documents, présentations, webinars, etc.). Néanmoins, pour bénéficier de ce programme, plusieurs conditions sont requises.

 

Devenir une valeur sûre

Vous l’aurez compris, il existe plusieurs moyens gratuits qui permettent d’affiner ses compétences autour des outils Google. Des leviers qui peuvent faciliter le passage d’agréments forts utiles. Des distinctions officielles qui s’avère pertinentes pour faire valoir son expertise et sa technicité. Si vous désirez connaître tous les détails de la certification Google Adwords, je vous suggère de lire cet article.

Dans tous les cas, la meilleure solution pour être efficace reste et restera toujours la pratique régulière de ces outils.

Qu’en pensez-vous  ?

Google Adwords et Google Plus facilitent désormais l’inscription à votre newsletter

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La nouvelle est tombée il y a quelques jours seulement, une extension des annonces Adwords (liens commerciaux pour le référencement payant) est désormais disponible en France. Cette fonctionnalité permet à l’internaute de s’inscrire directement à une newsletter, un levier indéniable pour collecter des adresses mail qualifiées.

 

Google Adwords : outil de choix pour rassembler des emails

Comme chacun le sait, si une newsletter aide la marque à fidéliser ses clients et à leur prouver son expertise, l’impact des contenus est fortement amoindri si la base de données des abonnés reste minime. C’est pour cela que plusieurs leviers marketing (les « call to actions ») tentent de donner envie à l’internaute de renseigner son adresse mail. Cependant, cette démarche ne pouvait être réalisée que si l’internaute était déjà sur votre site internet.

À présent, l’abonnement est rendu possible dès la page de résultats sur Google. Il suffit simplement de rentrer son mail et de cliquer sur « s’abonner à la newsletter ».  Un vrai plus pour agrandir qualitativement et quantitativement sa base de données.

 

Google Plus facilite l’inscription à la Newsletter

Le réseau social made in Google s’invite également à la fête pour faciliter l’abonnement. En étant connecté à son compte Google Plus, votre adresse mail est en effet déjà rentrée dans le champs texte. Vous n’avez plus qu’à cliquer sur « S »abonner à la newsletter » et le tour est joué ».

Une bonne nouvelle pour les entreprises qui souhaitent valoriser leur lettre d’informations.

[Source]

En 2013, présentez vos vœux par email avec @agence_useweb

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La période des fêtes arrive à grands pas. Nous le savons tous, présenter les vœux à ses clients et partenaires n’est pas une démarche anodine. C’est l’occasion de conforter vos relations avec vos clients, vos partenaires, et vos collaborateurs.

La tradition de l’échange des vœux a évolué : carte email et carte de vœux traditionnelle se côtoient.
Alors, par voie électronique ou postale ? Pourquoi ne pas associer les deux …

Confiez-nous la gestion de vos vœux par mail et profitez de 15% de réduction jusqu’au 07 décembre.

Vous personnalisez vous-même votre contenu :
. parmi une galerie de cartes : www.useweb.com/voeux/
. parmi une liste de formulations texte

Vous voulez aller plus loin ? Contactez-nous et nous créerons ensemble une carte sur-mesure.

La marque face aux bad buzz : Livre Ronan Boussicaud et Antoine Dupin

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Si vous avez l’habitude de surfer sur le net, vous avez certainement entendu parler du buzz.
Matérialisation du phénomène de bouche-à-oreille par le partage d’informations circulant sur la toile, ce phénomène social met sous le feu des projecteurs des informations scoop, des contenus humoristiques, voire des renseignements sulfureux. Car si l’émulation peut servir de tremplin pour faire connaître des idées novatrices ou des campagnes à succès, elle peut tout aussi bien pointer du doigt un dysfonctionnement de la marque, ou donner du poids à des plaintes de clients.

En ce sens, l’entreprise doit surveiller ce qui se dit d’elle sur Internet. Le fait de ne pas être présent sur la toile, ou d’y être sans prêter attention aux feedbacks des internautes empêche souvent les sociétés d’évoluer et de faire face à des situations délicates. Par conséquent, certains faux pas ou polémiques entraînent des complaintes sonores et solidaires exerçant une pression face à la marque. Malheureusement cette pression est souvent mal gérée par des équipes qui ne l’on jamais anticipée, ce qui peut provoquer des maladresses qui enveniment la situation.Livre Ronan Boussicaud et Antoine Dupin

Alors comment éviter un bad-buzz ou une crise sur les médias sociaux ?

Afin de répondre à cette question, Ronan Boussicaud et Antoine Dupin viennent de publier un livre intitulé :
« La marque face aux bad buzz : anticiper et gérer les crises sur les médias sociaux »

La grande force de cet ouvrage réside dans son approche novatrice au travers de concepts liés à la communication, mais également à la psychologie. Le livre regorge de cas pratiques documentés et d’interviews couvrant un large spectre d’acteurs du Web social.

Dans une volonté de briser le cou aux idées reçues, les auteurs se sont efforcés de dépeindre une réflexion de fond chronologique à adopter pour coller un maximum aux différentes situations auxquelles les entreprises peuvent être confrontées. Écosystème du web 2.0, place de l’entreprise dans sa structuration digitale, caractéristiques des stratégies de communication de crise à adopter, rôle du community manager, culture web… Tout y passe, ponctué de cas concrets et de retours d’expériences.

Afin d’en savoir un peu plus, voici une vidéo issue du Salon marketing Direct où Ronan détaille les prémisses de l’écriture de ce livre et les idées qui y sont développées. (Regardez à partir de la 23ème minute)

Si vous désirez vous procurer l’ouvrage, sachez qu’il est disponible sur Amazon, sur le site de la FNAC ou sur le site de la maison d’édition Kawa.

Les auteurs ont également créé une page Facebook « crise médias sociaux » qui regroupe l’ensemble des crises rencontrées sur les médias sociaux et qui centralise la littérature numérique autour de cette thématique. Si vous êtes intéressé par ce sujet, n’hésitez pas à y faire un tour.