Salon E-commerce #ECP13 : entre cross-canal et psychologie des consommateurs

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Community management, animation de conférences, monitoring, interviews sur les stands, pas de doute, le salon e-commerce #ECP13 a tenu toutes ses promesses, et la team digitale avec. Retour sur l’événement et sur la conférence que notre consultant digital Ronan Boussicaud a pu animer avec Christian Radmilovitch sur le cross- canal et la psychologie des consommateurs.

Ronan Boussicaud avec une partie de la teamdigitale au #ECP13

Du 24 au 26 septembre se tenait la 10ème édition du salon e-commerce à Paris, porte de Versailles. Et parmi les nombreux exposants se trouvait le stand K076, celui de l’équipe digitale en charge de promouvoir et animer le salon sur les réseaux sociaux mis en place sous l’initiative de l’agence Indigo. Twitter, Instagram, Trendybuzz, Mention, Facebook, Pinterest, Youtube ont donc été leurs compagnons l’espace de 3 jours. Mais des compagnons, il y en eu bien d’autres pour s’entraider à la tâche :

  • Arnaud Ducommun, chef de projet chez Socialshaker.
  • Alexandre Jouanne, consultant social media.
  • Emilie Ogez, consultante en stratégies médias sociaux & community manager.
  • Christian Radmilovitch, consultant e-commerce chez Skeelbox
  • Guillaume Dardier. consultant en stratégie digitale & community management
  • Isabelle Mathieu, consultante social media et marketing digital
  • Sophie Gironi, consultante & formatrice en stratégies digitales
  • Pierre Cappelli, social media manager & communicant expert.
  • Vincent Lumaret. co-fondateur de l’agence Indigo.
  • Isabelle Andreani, consultante en stratégie web.
  • Lionel Blondeau, co-fondateur de l’agence Indigo.
  • Ambre Lecerf, co-fondatrice de l’agence Webmarketing & co’m

Ronan Boussicaud parmi la team digitale

Afin de couvrir cet événement, notre consultant digital Ronan Boussicaud fut du déplacement pour représenter fièrement les couleurs de l’agence et intégrer les rangs de cette dream team.

Ronan Boussicaud membre de la team digitale #ECP13

Parmi les tâches allouées, Ronan a été invité à animer une conférence autour de l’e-commerce. En binôme avec Christian, le consultant en e-commerce chez SkeelBox, ils ont ainsi pu exposer leur point de vue sur les questions de l’évolution des pratiques numériques et du comportement des internautes.

Pour vous faciliter le travail, tout a été amoureusement conservé sur des slideshares afin de vous faire profiter confortablement de cette présentation.

Christian a pu évoquer plusieurs points capitaux autour du e-commerce cross-canal :

    • l’évolution du multi-canal vers l’omniretail
    • le commerce en silo et son lien avec le consommateur
    • le fonctionnement d’une communication transverse face à un consommateur connecté
    • les facteurs de réussite pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation
    • les nouvelles structures du commerce
    • le nouveau vocabulaire du e-commerce (click & collect, showrooming, big data, etc.)
    • qui est le cross-canal shopper ?
    • quels enjeux pour les distributeurs ?
    • les entreprises qui ont franchi le pas (Hermès, Sephora, Pull & Bear, etc.)

 

Ronan a préféré s’aventurer vers les illusions de la pensée des internautes pour analyser leurs  attitudes et comportements sur plusieurs aspects :

  • la pensée intuitive : véritable mauvaise première impression ?
  • les pièges de la perception et leur impact sur notre navigation web
  • le rôle de la confiance attribuée aux avis de nos pairs
  • s’adapter à une attention et une concentration sélective
  • comment provoquer une intentionnalité et un acte d’achat chez les consommateurs ?
  • l’effet floride : de l’émotion positive à l’effet idéomoteur
  • les techniques commerciales pour créer de l’engagement
  • les pièges cognitifs pour perturber l’internaute lors de sa navigation (effet stroop…)
  • les leviers marketing pour booster le passage à l’acte (peur de rater, peur de manquer, etc.)

Du travail mais de bons souvenirs et surtout des échanges nourriciers autour des avancées du e-commerce.
Nul doute que Ronan nous est revenu plus affûté que jamais !
Conférence Ronan Boussicaud Ecommerce 2013
Et vous, étiez-vous présent au salon #ECP13 ? Qu’en avez-vous pensé ?
Si ce n’est pas le cas, avez-vous suivi des messages sur les réseaux sociaux à ce sujet. Quel est votre avis ?

SMO : techniques de référencement avec les réseaux sociaux

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Le SMO (« Social Media Optimization », vous permet de profiter de la viralité des plateformes sociales pour en faire bénéficier votre référencement naturel. Alors pourquoi s’en priver ? Découvrez à travers la présentation ci-dessous les opportunités possibles avec les médias sociaux pour booster votre positionnement sur les moteurs de recherche et augmenter l’autorité de vos pages internet.

Le SMO : référencement naturel avec les médias sociaux

SEO, SEA, SEM, autant de sigles qui peuvent laisser pantois les personnes non assidues aux cours de webmarketing. Pourtant, derrière ces acronymes se cachent de vraies stratégies marketing pour maximiser votre visibilité sur les moteurs de recherche (google en premier lieu). Dernier né de cette fratrie digitale, le SMO, qui représente fièrement l’impact des réseaux sociaux sur la thématique du référencement.

Une grande étude de 2013 menée par l’entreprise Searchmetrics stipulait d’ailleurs que les signaux sociaux (nombre de +1 ou de de like sur une même page par exemple) représentaient le facteur le plus corrélé avec les pages les mieux positionnées sur Google. Néanmoins, le grand manitou de la firme américaine Matt Cutts (responsable de la lutte anti spam), explique qu’il ne s’agit pas forcément d’un effet de causalité directe. Autrement, dit, avoir des signaux sociaux ne signifie pas forcément être bien référencé, il s’agit simplement d’un facteur qui facilite l’accès aux premiers résultats.

Or, il est clair que les recommandations sociales et les partages jouent un rôle prépondérant dans la hiérarchisation et la classification des informations selon l’algorithme Google. C’est d’ailleurs Google plus, le réseau social du moteur de recherche qui semble faire le mieux profiter les internautes des déclinaisons du SMO. Les rich snippets (Balise rel author par exemple) et autres variétés de microdonnées prouvent bien que le champs des possibles s’élargit régulièrement pour enrichir les données sur les SERPS par des informations sociales (profils, recommandations, avis, etc.).

Les avantages du SMO sont nombreux :

Les avantages du SMOMais derrière ces nouvelles réjouissantes,

En réalité, ce qui compte avant tout c’est de savoir que le SMO nécessite une stratégie à part entière (choix des mots clés à travailler, création de contenus exclusifs de qualité de manière régulière, boutons de partage, etc.)

Cette évolution notable du référencement social amène à de nouvelles interrogations :

  • Le SMO nuit-il pour autant au SEO ou est-il au contraire complémentaire à ces démarches ?
  • Quelles techniques et astuces existent pour avoir des backlinks nofollow et dofollow ?
  • Comment utiliser l’API des réseaux sociaux pour profiter de ces bienfaits ?

Découvrez les réponses à ces questions dans cette présentation où je vous invite à découvrir les thèmes suivants :

    • Explication du SMO
    • SMO on site
    • SMO sur les moteurs de recherches
    • SMO sur les réseaux sociaux
    • SMO autres techniques

Et vous, pensez-vous que le SMO est ou va devenir un élément crutial du référencement naturel (SEO) ?
Pour ma part, nul doute que ces techniques vont se démocratiser et évoluer pour permettre aux TPE, PME et grands comptes de se servir des réseaux sociaux pour traduire leur autorité afin de bénéficier d’un meilleur référencement.

Bonne lecture 😉

Marketing social : des internautes connectés aux stratégies multicanales

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Le 12 et 13 juin dernier, Useweb s’est déplacé à la capitale pour participer à des échanges nourris autours de la question du marketing social. Lors d’une keynote d’1h30 animée par Bruno Fridlansky de Soshake, plusieurs participants on traités des nouvelles problématiques inhérentes au marketing digital :

  • Alexandre Durain, le co-fondaeur de So-buzz  : « Mieux vaut privilégier le qualitatif aux quantitatif »
  • Jérémie Mani,  fondateur de la solution de modération 2.0 Netino : « Pouvons-nous concevoir que l’internaute soit de mauvaise foi ? »
  • Florent Hernandez dirigeant de la web agency Alhena  : « les actions sur les médias sociaux n’ont pas toutes les mêmes valeurs ajoutées ».
  • Cyril Bladier, consulant digital chez Business-On-Line : « Il ne faut pas devenir prisonnier des chiffres de surface mais voir au delà »
  • Ronan Boussicaud, community manager pour Useweb : « ce sont les objectifs qui définissent les outils, et non l’inverse »

Ronan Boussicaud T2M2013

Les intervenants ont ainsi balayé plusieurs thématiques :

  • Les freins pour démarrer sur le numérique
  • Les bonnes pratiques de community management
  • La réactivité de réponse sur les réseaux sociaux
  • La prévalence d’une bonne stratégie sur les médias sociaux
  • la continuité et la pérennité des actions
  • La nécessité des stratégies multicanales
  • Les nouveaux leviers marketing pour toucher des internautes

En résumé, voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles :

  • Alexandre conseille d’utiliser le bouche à oreille et la prescription de votre « noyau dur » de contacts pour augmenter la visibilité de votre entreprise
  • Cyril conseille d’utiliser l’engagement et la pugnacité comme la clé de la réussite pour capitaliser les efforts et les transformer en bénéfices
  • Jérémie conseille d’être réactif et de parler avec vos prospects et clients pour valoriser l’aspect humain de votre communication
  • Florent conseille de bien accompagner le client dans la définition de ses besoins et de ses ressources pour segmenter ses interventions et instaurer un cercle vertueux
  • Ronan conseille de ne pas foncer tête baisser sur Facebook si votre secteur d’activité n’est pas réellement BtoC et de ne pas négliger les leviers marketing traditionnels car les stratégies digitales doivent être multicanales.

Si vous n’avez pas pu vous rendre au salon, je vous invite à consulter la retransmission vidéo de cette keynote.

D’autres keynotes ont également leur captation vidéo disponible gratuitement. Si la curiosité e le cœur vous en dit 😉 :

Bon visionnage et n’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre questions sur une des thématiques abordées (info@useweb.com)

Voici quelques clichés du salon Time 2 marketing :

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Et vous, vous rendez-vous régulièrement à des salons ?

Useweb participe régulièrement à ces manifestations physiques pour démocratiser les usages, écouter et conseiller des auto-entrepreneurs, TPE, PME et grands comptes. Pourquoi pas vous la prochaine fois 😉

L’algorithme Google Penguin 2.0 va t-il chambouler l’univers du SEO ?

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L’écosystème du référencement naturel est en ébullition depuis que la nouvelle version de Google Penguin vient d’être lancée le 22 mai. Matt Cutts, le responsable anti-spam de chez Google vient en effet d’annoncer le déploiement du filtre Penguin 2.0.

Il y a quelques semaines, Matt Cutts avait déjà capté l’attention de tous les webmarketeurs en évoquant en vidéo les prochains changements prévu par Google. Il insistait sur le fait que le prochain filtre anti-spam visant à pénaliser des pratiques SEO peu recommandables comme les backlinks non naturels, devrait avoir un impact supérieur et saurait analyser plus profondément les résultats, d’où l’appellation «  Penguin  «  2.0  ». En réalité, il s’agit de la 4ème version de l’algorithme Penguin, lancé il y a un peu plus d’un an.

Sur son blog, il déclare que le déploiement est international, mais que 2,3% des requêtes anglophones sont pour le moment visiblement impactées. Toutes les langues sont de ce fait touchées par cette mise à jour, mais à différent degrés, en fonction de leur niveau de spam.

Si en théorie cette mise à jour semble majeure, dans les faits, les répercutions ne semblent pas pour le moment être significatives. L’expert en référencement Rand Fishkin a ainsi déclaré sur son fil Twitter qu’il n’avais pas remarqué de différence notable. En tout cas pour le moment. Seul le temps nous en apprendra plus.

Soyez assuré que Useweb surveille attentivement ces fluctuations 😉

À contrario, il ne faut pas oublier que Matt Cutts a également annoncé un « adoucissement de l’impact de Google Panda » visant à évincer des résultats SERPS les sites internet jugés pauvres en contenus. Une bonne nouvelle pour les entreprises en manquent d’inspiration et de plumes, ce qui ne doit toutefois pas faire oublier le contenu est Roi en terme de référencement.

Et vous, que pensez-vous de ces mises à jour ?

À quoi va ressembler et servir la nouvelle version de Google maps ?

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Après avoir fait un lifting apprécié et appréciable à Google plus et encore plus récemment à Google Adwords, le géant américain vient d’annoncer que son outil de recherche géographique Google Maps va subir pour la première fois une mise à jour de taille. Une refonte de fond et de forme pour répondre de manière contextuelle et interactive aux besoins des utilisateurs. Décryptage des nouvelles fonctionnalités de ce «  Google maps 2.0  ».

Si vous vous rendez sur la page de présentation du nouveau Google maps, vous découvrirez que google annonce  :

  • « Avec la nouvelle version de Google  Maps, vous bénéficierez d’une carte personnalisée pour chacune de vos  recherches et chacun de vos  clics. Ainsi, quel que soit ce que vous recherchez ou l’endroit où vous voulez aller, vous aurez toujours à votre disposition une carte mettant en évidence vos lieux préférés. »
  • « Toute la carte est désormais interactive. Cliquez où vous voulez pour afficher des informations utiles sur un lieu, comme des adresses similaires et les meilleurs moyens pour vous y rendre. »
  • « Des confins de l’espace aux petites rues, la nouvelle version de Google Maps rassemble toutes les images d’un même lieu en un seul endroit  : vous pouvez ainsi explorer votre monde sous tous les angles. »
  • « Comparez plusieurs modes de transport directement sur la carte, et trouvez ainsi le meilleur moyen de vous rendre à votre destination et de rentrer chez vous. »
  • « Lors de vos recherches, vous pouvez enregistrer vos adresses préférées et laisser des commentaires. Au fil du temps, vous bénéficiez de suggestions personnalisées, par exemple des restaurants que vous pourriez apprécier ou le chemin le plus rapide pour rentrer chez vous. En d’autres termes, plus vous utilisez la nouvelle version de Google  Maps, plus elle devient utile. »

Voici un résumé de ces changements en vidéo  :

Au-delà de cette évolution, on pressent une imbrication volontaire dans l’écosystème de Google plus, le réseau social de la société. En effet, chaque google adresse dispose à présent d’une page Google plus pour procurer davantage d’informations aux internautes. Les avis seront ainsi rédigés sur ce support, et les utilisateurs du réseau social pourront effectuer directement leurs recherches sur l’outil en question, sans avoir à repasser par Google Maps. Une interopérabilité qui capitalise autour des usages afin de centraliser les actions sur Google Plus.

Si vous voulez recevoir une invitation pour tester en avant première la nouvelle version de Google Maps, rendez-vous sur ce lien  :
https://maps.google.fr/help/maps/helloworld/desktop/preview/

Noms de domaine : les bretons ont enfin leur propres extension en .bzh

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Vous connaissez tous les extensions .com, .fr ou encore .net et .org. Après un bras de fer de près de 10 ans avec l’Icann, l’organisme qui régule internet, c’est officiel, la prochaine extension concerne les bretons. L’extension .bzh vient en effet d’être acceptée. Qui sait, votre agence web rennes pourrait bien être accessible via l’adresse « www.useweb.bzh » prochainement.  L’Icann a également donné sa bénédiction pour l’extension «.paris  ».

Comme vous le savez peut-être, chaque nom de domaine (URL de votre site internet) dispose d’une extension particulière qui détermine la portée de votre site internet. Globalement, on désigne deux types d’extensions :

  • les domaines génériques
  • les codes de pays

L’association www.bzh et la région Bretagne sont donc fiers d’avoir gagné le droit d’ajouter leur identité régionale à leur site internet. D’autant plus que suite à un appel d’offres de l’Icann, l’ Internet Corporation for Assigned Names and Numbers avait reçu quelques 1.900 dossiers (google avait déposé à lui seul 99 demandes, Amazon 76) , dont une cinquantaine en France (54 rien que pour Loréal).

Une vrai victoire donc , mais ce n’est qu’un début. David Lesvenan,  président de l’association www.bzh déclare d’ailleurs « Cette décision n’est pas une fin en soi, loin de là : c’est la permission donnée à la Bretagne de chercher les voies et moyens pour que ce projet voie le jour. Ce sera le cas lorsque les premiers sites Internet apparaîtront sur le web, et lorsque des milliers de sites seront en .bzh ».

Cette évolution numérique est un grand pas en avant pour toutes les entreprises, collectivités ou organisations désireuses de mettre en avant leur localité ainsi que leur identité de marque dans leur stratégie de communication grâce au suffixe de leur nom de domaine.

Vous avez donc le feu vert pour pré-réserver votre nom de domaine aux couleurs bretonnes ou parisiennes. Sachez tout de même que ces modifications ne seront effectives que dans 4 à 5 mois et que vous ne mettrez la main au portefeuille que lorsque ce sera le cas.

 

Défendre les valeurs de son entreprise sur le web, mais aussi sur le terrain

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Afin de promouvoir ses compétences, son portefeuille client, ou ses actualités, les entreprises aiment communiquer, que ce soit sur des supports print ou web. Normal, il s’agit de vecteurs commerciaux, ayant pour vocation de prouver son expertise et de rassurer le visiteur.

Toutefois, les valeurs défendues par la société sont souvent reléguées à des seconds rôles. Ces convictions et idéaux représentent pourtant l’identité de chaque structure, et valorisent objectivement leur vision des choses. Dire que vous êtes le meilleur dans votre domaine c’est une chose, mais clamer que vous défendez l’idée d’accompagner les clients pour leur être utile en est une autre. En terme d’impact, la réaction affective et le climat de confiance peut davantage s’instaurer lorsque vous parler de vos valeurs, plutôt que de vos muscles. Pourquoi ne pas tenter de positionner vos valeurs en pôle position pour une fois ?

Attention, cela ne signifie pas que les onglets « prestations », « création » ou « références » soient à mettre de côté bien au contraire. Les valeurs sont complémentaires, mais stratégiques. Souvent, les sites Internet proposes uniquement un « qui sommes nous », melting pot d’un discours corporate souvent formel.

Chez Useweb, les valeurs s’affichent et se défendent sur le web, mais également sur le terrain. Car la communication off-line reste primordiale, même pour une agence web. C’est pourquoi nous participons régulièrement à des événements locaux, organisons des rencontres amicales et animons des conférences pour sensibiliser le public autour des pratiques du numériques. Dans le cadre des stratégie web nous défendons effectivement l’idée du transfert de compétence, de l’accompagnement et du travail d’équipe.

Dernière exemple en date, le 23 mars dernier où l’agence a fait le choix de soutenir l’Aurore de Vitré afin de souligner la valeur de l’effort collectif. Nous étions sur place, salle de la Poultière, pour participer :

– à la rencontre de N3 entre l’équipe réserve de l’Aurore et l’AS CHERBOURG, leader de la poule F.
– au match de l’équipe fanion de l’Aurore qui accueillait CAEN BC, 4ème de la poule C.

Deux rencontres spectaculaires, au cours desquelles l’équipe de Useweb encourageait les Blancs de Vitré, qui arboraient notre logo.

Comme quoi, le réel peut être la matérialisation de vos engagements virtuels.

Qu’en pensez-vous ?

L’agrégateur Google Reader va disparaître au 1er juillet 2013

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Google reader est mort, vive Google reader  ?

Voilà une nouvelle qui risque de faire parler d’elle. L’outil phare des veilleurs et autres aficionados de flux RSS va effectivement fermer ses portes dans les prochains mois, d’après une annonce faite hier sur le blog officiel de Google.

Créé en 2005, Google reader est (était ?) un outil très puissant et simple à prendre en main pour rassembler la plupart de ses sites favoris. Une interface claire et épurée qui a permis à des millions d’utilisateurs de suivre l’actualité de leurs sites fétiches tout en gagnant un temps considérable.

Or au fil des années, il semblerait que cette relation privilégiée avec les internautes se soit émoussée. Un usage en berne qui provoque à présent la fermeture du service.

En somme, un choix logique si on en croit le nombre d’utilisateurs, toujours en baisse, mais qui laisse pourtant un goût d’inachevé, surtout quand on sait que l’on pouvait très simplement partager des ressources issues de notre Google Reader avec notre réseau Google Plus. Un coup dur pour les communautés de travail (privées par exemple) qui sélectionnaient des sources de qualité pour leurs propres articles.

Habemus Netvibes  !

N’oublions pas tout de même que d’autres outils du même acabit existent, comme le populaire Netvibes, qui reste une valeur sûre de l’agrégation de contenus. Netvibes dispose en effet de la plupart des fonctionnalités de Google reader.

Bien entendu, il existe une multitude d’outils similaires comme l’excellent Feedly, mais nul doute que la disparition de ce taulier de la veille « Made In » Google va faire couler beaucoup d’encre.

Reste à attendre la réaction des utilisateurs et des formateurs de veille qui ont recommandé à tous leurs clients d’utiliser cette interface 😉  ! Pire, qu’en est-il de toutes les applications qui dépendent de l’API de Google reader ?

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle  ?
Allez-vous regretter Google reader ?

Google Adwords et Google Plus facilitent désormais l’inscription à votre newsletter

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La nouvelle est tombée il y a quelques jours seulement, une extension des annonces Adwords (liens commerciaux pour le référencement payant) est désormais disponible en France. Cette fonctionnalité permet à l’internaute de s’inscrire directement à une newsletter, un levier indéniable pour collecter des adresses mail qualifiées.

 

Google Adwords : outil de choix pour rassembler des emails

Comme chacun le sait, si une newsletter aide la marque à fidéliser ses clients et à leur prouver son expertise, l’impact des contenus est fortement amoindri si la base de données des abonnés reste minime. C’est pour cela que plusieurs leviers marketing (les « call to actions ») tentent de donner envie à l’internaute de renseigner son adresse mail. Cependant, cette démarche ne pouvait être réalisée que si l’internaute était déjà sur votre site internet.

À présent, l’abonnement est rendu possible dès la page de résultats sur Google. Il suffit simplement de rentrer son mail et de cliquer sur « s’abonner à la newsletter ».  Un vrai plus pour agrandir qualitativement et quantitativement sa base de données.

 

Google Plus facilite l’inscription à la Newsletter

Le réseau social made in Google s’invite également à la fête pour faciliter l’abonnement. En étant connecté à son compte Google Plus, votre adresse mail est en effet déjà rentrée dans le champs texte. Vous n’avez plus qu’à cliquer sur « S »abonner à la newsletter » et le tour est joué ».

Une bonne nouvelle pour les entreprises qui souhaitent valoriser leur lettre d’informations.

[Source]

La galaxie web comme vous ne l’avez jamais vu !

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On dit souvent qu’Internet est un écosystème complexe, avec des milliers d’entités qui gravitent les unes autour des autres. Difficile dès lors d’avoir une vision limpide du panorama de l’univers numérique. Même si certains graphistes tentent de représenter la grande variété de plateformes naviguant sur Internet, il n’y a presque jamais pas de notion de poids, de profondeur dans les sites mentionnés.

C’est dorénavant chose faite avec le superbe travail d’un russe, Ruslan Enikeev : http://internet-map.net/

Partant d’un projet simple, il a implanté quelques 350.000 sites web dans une cartographie dynamique. L’internaute peut à loisir zoomer ou dézoomer (comme sur un plan google map) pour découvrir les plus grosses planètes (les sites les plus visités au monde) ainsi que les plus petits satellites (sites à fort trafic).

L’utilisateur peut également renseigner un nom de site internet pour repérer directement sa position dans ce paysage « encerclé ».

Ce projet recense les sites internet de 196 pays du monde, selon les chiffres datant de fin 2011. L’auteur de cette cartographie explique dans un document mis en ligne qu’il a également réparti les sites en fonction de leurs thématiques. Ainsi plus les sites sont proches l’un de l’autre, plus ils partagent de liens communs.

Une initiative originale, qui peut nous donner l’illusion d’observer le web au téléscope.

Qu’en pensez-vous ?