L’abécédaire de la culture web pour briller en société [Deuxième partie]

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Suite et fin de l’abécédaire web qui vous aidera à briller lors de soirées mondaines.
Si vous voulez commencer par le commencement, je vous invite à consulter la première partie de ce glossaire.

Encore un fois, peu de mots de la langue de Shakespeare mais que voulez-vous.
Déchiffrage de ces termes barbares…

  • N  comme Newsletter

Une lettre d’information agrémentée d’informations sous forme de brèves. Elle est généralement envoyée dans un cadre professionnelle et donne la possibilité de s’y abonner.

 

  • O comme Opt-In

Terme désignant le consentement donné par mail de la part d’un internaute afin de recevoir des messages électroniques. Cela peu-être dans le cadre d’une inscription à une newsletter justement.

 

  • P comme Pagerank

Valeur définit selon un algorithme de Google comprise entre 0 et 10. Plus un site internet est visible, influent et visité et plus son score augmentera. Plus le moteur de recherche juge vos contenus de qualité et plus vos liens seront bien référencés.

 

  •  Q comme QR code

Cryptogramme sous la forme d’un code barre en 2D permettant d’accéder à une page web. En le scannant via l’appareil photo de votre smartphone ou de votre tablette, vous accéder aux contenus de n’importe où et sur n’importe quel support (vêtement, affiches, etc.)

 

  • R comme Reporting

Activité consistant à rendre compte à intervalles régulières des performances et du retour sur investissement de ses actions auprès de sa direction. Des outils sous la forme de tableaux de bord peuvent notamment permettre de faciliter ce travail en mesurant l’impact des campagnes marketing mises en place.

 

  • S comme SEO

Le Search Engine Optimization désigne le référencement naturel. C’est à dire les actions permettant à votre site internet d’être dans les premiers résultats proposés par Google, Bing, Yahoo, etc.

 

  •  T comme Troll

Internaute qui prend un malin plaisir à mettre la pagaille dans une discussion. Il tente de mettre le désordre pour s’amuser et se base sur la réaction d’autrui pour fonder son discours. Plus on tente de le raisonner, et plus il est virulent.

 

  • U comme URL

Il s’agit d’une adresse numérique permettant au navigateurs web d’amener l’internaute au bon endroit. Un terme unique amenant directement à un contenu éditoriale numérique précis. Par exemple http://www.useweb.fr/ vous conduit au site internet de l’agence Useweb.

 

  •  V comme Veille

Étude comparative visant à rechercher et traiter régulièrement des informations inhérentes aux marché de l’entreprise. La notion de veille regroupe des démarches variées comme le suivi concurrentiel ou sectoriel.

 

  • W comme Widget

Petit programme informatique que l’on peut intégrer sur son site ou sur le bureau de son ordinateur. Il permet d’ajouter des fonctionnalités supplémentaire ou d’afficher des informations autour d’une thème précis.

 

  • X comme XML

L’ « eXtended Markup Language » est un langage informatique permettant de personnaliser la structure des données d’une page web. Il facilite le partage de textes et d’informations structurés en séparant le contenu du contenant.

 

  • Y comme Y generation

La génération Y désigne tous les individus nés entre les années 1980 et 2000 et ayant toujours connu le numérique.

 

  • Z comme Zip

Format de fichier permettant la compression de données sans les dégrader. En d’autres termes, vous optimiser l’espace de stockage tout en conservant les propriétés des informations.

 

Voilà qui clôture cet abécédaire. En espérant que cette lecture vous aura été salutaire 😉

 

La galaxie web comme vous ne l’avez jamais vu !

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On dit souvent qu’Internet est un écosystème complexe, avec des milliers d’entités qui gravitent les unes autour des autres. Difficile dès lors d’avoir une vision limpide du panorama de l’univers numérique. Même si certains graphistes tentent de représenter la grande variété de plateformes naviguant sur Internet, il n’y a presque jamais pas de notion de poids, de profondeur dans les sites mentionnés.

C’est dorénavant chose faite avec le superbe travail d’un russe, Ruslan Enikeev : http://internet-map.net/

Partant d’un projet simple, il a implanté quelques 350.000 sites web dans une cartographie dynamique. L’internaute peut à loisir zoomer ou dézoomer (comme sur un plan google map) pour découvrir les plus grosses planètes (les sites les plus visités au monde) ainsi que les plus petits satellites (sites à fort trafic).

L’utilisateur peut également renseigner un nom de site internet pour repérer directement sa position dans ce paysage « encerclé ».

Ce projet recense les sites internet de 196 pays du monde, selon les chiffres datant de fin 2011. L’auteur de cette cartographie explique dans un document mis en ligne qu’il a également réparti les sites en fonction de leurs thématiques. Ainsi plus les sites sont proches l’un de l’autre, plus ils partagent de liens communs.

Une initiative originale, qui peut nous donner l’illusion d’observer le web au téléscope.

Qu’en pensez-vous ?