Le Community Manager : un besoin, un acteur, un avenir

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Si vous avez entendu parlé du « web 2.0 », vous avez certainement eu écho de la profession qui apparaît en tête de gondole de cette nouvelle approche du web. Le Community Management est un terme qui a été très (trop?) médiatisé, voire galvaudé, mais qui pourtant correspond à un besoin réel d’aller à la rencontre de ses clients et prospects.

Les entreprises qui souhaitent se positionner efficacement sur Internet se doivent de se positionner sur un rapport d’égalité avec les consommateurs. À eux par exemple de créer des contenus de qualités qui intéressent les internautes. Mieux, des productions qui initient le dialoguent avec des clients et prospects. Le temps des pages web indigestes destinées uniquement aux robots des moteurs des recherches est à présent révolu. Même si le référencement reste indispensable, d’autres facteurs viennent complexifier les stratégies digitales. Les internautes ont pris le pouvoir en disposant d’outils qui donnent à leur voix un écho puissant de recommandation sociale. Les marques ne peuvent plus l’ignorer, et leur communication web a besoin d’un élan marketing humain.

Définition du métier de Community Manager

C’est précisément la mission du Community Manager, qui se doit de créer de la valeur autour de l’entreprise qu’il représente. En concevant des articles, en animant des communautés, et en s’assurant du bon respect des règles, il est le porte-parole de l’entreprise. Les médias sociaux sont ses outils de prédilections pour concevoir un savant mélange d’interactions avec les internautes. Il est l’interlocuteur privilégié qui remonte en interne les remarques externes, et transmet les annonces de la société à sa communauté.

Le métier a été rendu officiel par l’APEC en 2010, année où ce terme s’est profondément démocratisé. Toutefois, cette profession a longtemps germée dans les coulisses des pages internet. Son éclosion au grand public n’a été qu’une évolution logique face à une technologie et des usages différents. Un bon Community Manager désigne souvent l’alliance de compétences et d’une personnalité en accord avec la philosophie de l’entreprise.

Les compétences et traits du bon Community Manager

 

Pour en apprendre plus, je vous invite à consulter cette présentation que l’agence a animée en début d’année à l’exploratoire des métiers de Rennes. Vous y apprendrez :

  • Les nouvelles attentes des internautes induits par le web social
  • L’émergence de nouveaux métiers du web
  • L’origine du Community Management
  • Les principales missions du Community Manager
  • Le profil du Community Manager

 

 

 

 

 

Youtube fête ses 7 ans en vidéo

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Qui ne connaît pas Youtube ? Cette plateforme de partage vidéos a fait le tour du monde et ses images aussi. En 2012, ce ne sont pas moins de 4 milliards de vidéos qui sont visionnées chaque jour et l’équivalent de 72 heures par minute. Si ces chiffres donnent le tournis, il ne faut pas oublier que la plateforme aux 800 millions d’inscrits n’a que 7 ans. Et ce, aujourd’hui même.

Youtube est donc un jeune enfant qui domine le monde surtout depuis son rachat par Google en 2006. Pour souffler ses bougies, le site a concocté une vidéo rétrospective de ses plus grands moments. Un historique rapide, mais qui au vu de son contenu, a déjà mis un pied dans l’histoire.

 

Voici quelques-uns des événements majeurs de Youtube :

  • 14 février 2005 : le nom de domaine www.youtube.com est réservé
  • décembre 2005 : 8 millions de vidéos vues par jour
  • 6 octobre 2006 :  Google rachète Youtube
  • novembre 2007 : Youtube participe à la campagne des candidats à la présidence Américaine
  • décembre 2008 : Youtube propose des vidéos en HD
  • mai 2009 : 20 heures de vidéos sont importées chaque minutes
  • juillet 2009 : Youtube propose des vidéos en 3D
  • 2011 : 800 millions de visiteurs chaque mois
  • 23 janvier 2012 : 4 milliards de vidéos sont visionnées chaque jour
  • et bien d’autres…

 

Et vous, utilisez-vous ce média à titre professionnel ou personnel ?

 

 

Google Chrome devient le navigateur Internet le plus utilisé au monde

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La nouvelle vient de tomber. Google Chrome est le premier navigateur au monde devant Internet Explorer et Firefox. Selon le site Stat Counter, ce tournant symbolique a eu lieu le 9 mai. Chrome, le navigateur de Google détient ainsi 32, 45 % de parts d’usage, contre 32,23 pour le navigateur de Microsoft, Internet Explorer.

 

Les navigateurs internet dans le monde en mai 2012

 

Alors que tout le monde ne parle que de l’entrée en bourse de Facebook pour 104 milliard de dollars, Google continue le bras de fer en consolidant sa suprématie sur la navigation numérique. Cette nouvelle confirme donc l’irrésistible ascension de Chrome, qui seulement 3 ans après ses débuts se hisse sur la plus haute marche du podium. L’alliance de sa rapidité et de sa stratégie marketing constitue irrémédiablement un cocktail efficace.

En février 2012, le responsable marketing grand public chez Google France, Raphaël Goumain proclamait : «En mai 2011, nous comptions 70 millions d’utilisateurs dans le monde, et en décembre 200 millions». Il ajoute : «Notre navigateur a conquis son premier public. Il a été adopté par les technophiles. Maintenant, on passe à une deuxième phase, communiquer à un public plus large», En effet, depuis le 28 janvier dernier, Google Chrome fait désormais sa pub à la télévision française.

Relativisions cependant, car cette tendance est mondiale, et non hexagonale. En France, c’est Mozilla Firefox qui remporte la médaille d’or, devant Internet Explorer qui fait de la résistance. Google Chrome se contente pour le moment du bronze.

Les navigateurs internet en France en mai 2012

 

Outre l’ascension du navigateur de Google, cette nouvelle confirme surtout un peu plus le déclin progressif d’Internet Explorer. Son succès se maintient en grande partie par le fait qu’il est le navigateur par défaut sur les ordinateurs Microsoft. Autrement dit, une très grande partie du marché.
Et vous, quel navigateur utilisez-vous ???

Les pièges à éviter pour le référencement de son site Internet

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Le référencement est une préoccupation majeure pour les entreprises. Elles comprennent que ce qui compte n’est pas forcément la manière dont elles se présentent sur Internet, mais plutôt ce que les moteurs de recherche disent d’elle. Au-delà des pratiques usuelles d’optimisation de balises ou d’URL, une pratique reste souvent dans l’ombre. À tort.

Le netlinking permet à l’enseigne de bénéficier de liens virtuels, de passerelles amenant l’internaute vers son site internet. Les robots qui indexent les pages sur le web le savent, et mettent en avant les sites internet qui savent faire parler d’eux. Cette pratique est donc à privilégier.

Néanmoins, les stratégies de création de liens peuvent s’avérer inutiles, voire préjudiciables si certaines erreurs ne sont pas évitées. Petit tout d’horizon de ces fausses bonnes idées :

 

Erreur n° 1 : Garder la même ancre envers et contre tout

Dès lors que la notion d’échanges de liens est bien intégrée, on a tendance à vouloir rajouter les mêmes mots clés savamment étudiés pour faire référence à son site Internet. En soi, ce n’est pas une mauvaise idée. Dans le cas de l’agence Useweb, une ancre pertinente serait Agence web de création de site Internet

Toutefois, garder la même expression pour chaque lien sur des sites tiers n’apporte pas de plus-value. Les moteurs de recherches comprennent qu’il s’agit de doublons « trafiqués » et ne peuvent ne pas les considérer comme des liens naturels. Votre stratégie sera caduque.

Il est donc conseillé d’utiliser des ancres différentes pour garder tout le poids des liens référencés. Si vous n’avez pas la mainmise sur ces passerelles, ne vous inquiétez pas, les sites tiers n’utilisent que très rarement les mêmes ancres sans concertation.

 

Erreur n° 2 : Privilégier la quantité à la qualité

Votre site internet est votre vitrine virtuelle. Vous allez donc chercher à la promouvoir en vous entourant de produits et partenaires de choix. Pour les échanges de liens, c’est un peu le même combat. Une stratégie payante essaiera d’être visible sur des sites de qualité. Des articles en temps qu’invités peuvent intégrer des liens très visibles, car ces sites sont de bons élèves aux yeux de Google. S'entourer d'une chaêine de liens solides et pertinentsSinon, vous pouvez toujours rédiger des commentaires en intégrant le lien d’un de vos articles (s’il est pertinent avec le discours). Voire même envoyer un communiqué de presse à un contact de ce site en espérant qu’il parle de vous dans une de ses productions.

La règle d’or à intégrer en leitmotiv est qu’un lien de qualité vaut mieux que 50 liens provenant de sources à faible notoriété. Vous aurez plus de retombées en misant sur un site qui dispose d’une aura considérable qu’en vous fatiguant à obtenir plusieurs liens sur des sites à très faible trafic. Bien entendu, il est plus délicat d’arriver à ce que des sites jouissants d’une grande notoriété parlent de votre entreprise.

 

Erreur n° 3 : Miser sur le même cheval pour gagner la course

La solution de facilité derrière laquelle bon nombre d’entreprises se réfugient est d’obtenir tous ces liens à partir d’un même site Internet. Il y a là une erreur de jugement. Les échanges de liens n’apportent leurs bénéfices que si les sources sont variées. Inutile de compter sur son proche partenaire pour faire du référencement de bas étage.

 

Erreur n° 4 : Vouloir aller trop vite

Vouloir sprinter c’est bien. Progresser et perdurer c’est mieux. Beaucoup de prestataires web vendent les mérites de leurs techniques pour créer des centaines de liens en quelques jours, pour un budget limité. La plupart des experts en référencement vous mettront en garde contre ces techniques bourratives. Les moteurs de recherche ressentent cette recrudescence inhabituelle et les résultats ne sont pas optimaux.

l’idéal est de s’entourer d’un réseau de liens qualitatifs sur le long terme pour que votre référencement naturel soit au beau fixe, et ce de manière constante. Les échanges de liens doivent être espacés et justifiés, afin que Google et ses amis prennent toute l’ampleur de ces mécanismes. C’est en créant progressivement et patiemment du lien vers votre site internet que les résultats seront les plus satisfaisants.

 

 

Vous l’aurez compris, les échanges de liens sont une vraie stratégie de référencement qu’il ne faut pas prendre à la légère. En dosant et gardant un équilibre cohérent, ces usages peuvent vous différencier de la concurrence. Avec de la pratique et de l’expérience, vous aurez plus de facilité pour faire du netlinking votre allié.