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formation-community-manager

Même si le métier de Community Manager commence tout juste à se crédibiliser aux yeux des recruteurs, son périmètre d’intervention et ses missions restent encore assez flous pour le grand public. Au-delà de l’animation d’une page Facebook, le Communnity Manager gère souvent la veille, la rédaction de contenus, le reporting, et la formation. Mais qu’entend-on par formation quand on est un CM ?

Zoom sur la transmission d’expertise, la formation par le community manager ;)

 

Former pour accompagner les clients et les rendre autonomes

Aux yeux des prospects, le CM passe souvent pour un hurluberlu qui manie les anglicismes aussi bien que Mia Frye. De cette incompréhension sont nés tout un tas de préjugés et d’idées pré-conçues que le CM doit s’efforcer de briser lors du premier rendez-vous pour montrer que les missions qui s’y rapportent sont fastidieuses et précieuses.

Pour que les leads comprennent ce que vous faites et comprennent surtout les bénéfices potentiels que vous pouvez leur apporter, il n’y a pas de recette miracle, il faut accompagner, expliquer, former, bref passer du temps.

Il y a différentes manières d’animer une formation client quand on est Community Manager :

  • la formation présentielle : lors d’une journée ou deux, le community manager expose son expertise pour démontrer à son auditoire les fondamentaux, le fonctionnement des outils, etc. Se basant sur une thématique spécifique « comment mettre en place une stratégie de référencement naturelle efficace« , « comment créer une stratégie de content marketing » ou « comment saisir l’opportunité des réseaux sociaux pour mon entreprise« , ces sessions doivent avant tout répondre aux problématiques des participants. Selon leur secteur d’activité, le formateur peut adapter son discours pour ponctuer ses propos d’études de cas et d’exercices en lien direct avec les participants. La société doit être agréé organisme de formation et les formations sont le plus souvent compatibles DIF.
  • L’atelier : pendant une demi-journée, le client est invité à se joindre au community manager et/ou webmarketer pour travailler conjointement sur une thématique précise. Par exemple dans le cadre de la stratégie de référencement, il peut y avoir plusieurs ateliers : « atelier validation des mots clés identifiés », « atelier arborescence et maillage interne » ou encore « atelier netlinking ». Chaque levier de la stratégie de visibilité peut donc être découpé en sous-projets pour être agile et agir en étapes. Le but n’est pas que le client fasse tout bien au contraire, mais que le prestataire propose le fruit de son travail et que le client valide le périmètre d’intervention. Un moyen d’éviter les malentendus, de sensibiliser le contact sur les missions réalisées, mais également de l’investir concrètement dans la réalisation du projet.formation client - atelier - Useweb
  • les formations en ligne : Que ce soit via un hangout, un livestream ou via un outil dédié, il existe mille et une façons de réaliser des webinars (conférences en ligne). Le gros avantage est bien entendu de pouvoir rassembler davantage de participants qui n’ont pas besoin de bouger de leur bureau. En présentant des modules d’1 à 2 heures, munis de slides pertinents, les internautes pourront suivre les propos du community manager qui va présenter succinctement une thématique, une étude de cas ou les dernières tendances. L’objectif est ici de créer un point d’ancrage pour que les participants aient envie d’en savoir davantage et vous contactent par la suite. Pourquoi ne pas intégrer ces conférences en ligne à votre processus de prospection : proposer un livre blanc téléchargeable gratuitement sur votre site internet, envoyer une invitation pour la conférence en ligne aux personnes ayant téléchargé le document puis proposer 30 minutes d’entretien téléphonique à ceux qui le souhaitent après la conférence. Certes, cela représente un investissement, mais qui permet souvent de s’ouvrir à des nouvelles opportunités.

 

Former pour collaborer avec ses collègues

Comme le disait si bien ce cher Woody Allen « Les problèmes de communication arrivent car les gens n’écoutent pas pour comprendre, ils écoutent pour répondre à leur tour ». La communication interne est en ce sens  primordiale au bon fonctionnement et à la réussite des projets. Pour ce faire, le community manager doit également être un ambassadeur du numérique au sein de la société dans laquelle il exerce. Que ce soit pour présenter ses actions, pour remonter les commentaires des internautes, présenter les outils qu’il utilisent ou expliciter sur l’intégration du social media dans la stratégie globale, il peut être judicieux de prévoir des séances interne en laissant le community manager présenter son métier pendant une demi-journée.

Cette formation interne peut avoir plusieurs vertus :

  • ne pas faire reposer des process importants sur une seule et même personne (si elle est absente par exemple)
  • sensibiliser la direction sur l’intégration du digital dans la communication des clients
  • de faire remonter les plaintes récurrentes des utilisateurs et améliorer les produits/services
  • de montrer les résultats d’opérations pour faire apparaître les bénéfices
  • de sensibiliser les collègues sur les risques (e-reputation et autres)

Même si ces séances peuvent sembler difficile à mettre en place de prime abord, elles restent néanmoins importantes pour faire la promotion des nouvelles pratiques et attentes des clients.

 

Former pour transmettre aux étudiants : Digital Campus

Ronan Boussicaud - Digital CampusLe Community Manager peut également transmettre son savoir à des étudiants. Les formations sur les métiers du digital se développent et recherchent souvent des intervenants pour promouvoir leur activité et enseigner.

Une expérience très « formatrice » pour le community Manager qui change un peu des conférences durant le salons et qui permet de sensibiliser la relève sur les enjeux du numérique.

En mai et juin 2014, j’ai par exemple pu animer des modules liés au webmarketing et au community management au Digital Campus. Un vrai travail de production de contenus qui suggère d’être accessible, d’utiliser des exemples concrets et de prévoir des travaux pratiques. Des éléments qui peuvent resservir plus tard pour des ateliers ou des formations présentielles. Bref, une démarche très utile et valorisante pour prendre le pouls et avoir des retours sur sa façon de réaliser des formations.

 

Formez vos bataillons

Vous l’aurez compris, une part non négligeable du métier de community manager se manifeste par de la transmission de savoir. Que ce soit pour des clients, des leads, des collègues ou des étudiants, il est important de faire bénéficier les interlocuteurs de son expertise pour casser les idées reçues.

Et une fois qu’ils auront compris ce qu’ils ne comprenaient pas avant, ils auront tout les chances de s’en souvenir et de refaire appel à vous au moment voulu ;)

Dans ce petit billet, je n’ai volontairement pas évoqué les formations pour former des community managers. Il en existe beaucoup aujourd’hui, certaines dans des établissements prestigieux, mais je reste intimement convaincu que la meilleure des formations reste l’expérience, la curiosité de tester, d’échouer mais de repartir avec la même envie de découvrir.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

coups de coeur

Ronan Boussicaud - team France - Genève -  RTSmondial

 

Le vendredi 20 juin, 11 twittos français et 11 twittos Suisses se sont affrontés pendant la rencontre France/Suisse autour d’un match virtuel dans le but de réaliser des joutes verbales pour chambrer amicalement l’adversaire sous le hashtag #RTSmondial. Sous forme d’un jeu de rôle, chacun des blogueurs a représenté un des joueurs pour commenter ce qui se déroulait sur le terrain. Une démarche innovante imaginée par la télévision Suisse où Ronan Boussicaud, notre consultant digital s’est rendu.

 

UN MATCH VIRTUEL À GENÈVE

Invitée par @davidlaboure, la team #FRA s’est donné rendez-vous à Genève, plus précisément dans les locaux de la télévision Suisse pour défendre fièrement le maillot de l’équipe de France. Arrivés à l’heure (contrairement aux suisse), les frogies ont envahi le terrain et la bonne humeur était de rigueur ! Après un discours de bienvenue, une présentation des plateaux télé et la découverte de l’arène de combat (amical hein), les frenchies ont pu déjeuner devant le match Italie/ Cameroun et échauffer leurs doigts avant la séance intensive de tweets à venir.

Voici la liste des heureux élus ayant été « sélectionnés » pour cette opération :

Equipe de France

Equipe de Suisse

Arbitre : @DavidLaboure David Labouré (rts.ch)

 

Pour vous faire revivre l’intensité insoutenable de l’événement, voici un petit résumé des échanges sur Twitter entre les joueurs ! Pour voir les messages, passez le curseur sur les images ;)

 

 
Sur le site dédié au dispositif, l’ensemble des tweets des joueurs étaient retranscrits, ainsi que les tweets des internautessite dédié #RTSmondial Un livestream était également visible pour observer les tweetos poster leurs pépites et sauter en cas de but (il y en aura eu des occasions :P).  Ronan Boussicaud - livestream  RTS mondial En outre, la chaîne de télévision équivalente à notre bon vieux « TF1″ a réalisé plusieurs duplex en live pour parler de l’opération et filmer ces fameux Français venus défier les citoyens Suisse. 

 

BONUS : MAKING OF

La Marseillaise des Français qui a tant impressionné les Suisses

Les explications de l’arbitre et organisateur de cette rencontre :

 

Evidemment, il y a eu une 3ème mi-temps, mais ça c’est une autre histoire ;)

 

AU FINAL

Ce rendez-vous a été l’occasion pour beaucoup de blogueurs de passer un moment convivial autour d’un événement de grande ampleur. En faisant appel au sentiment de patriotisme (cocorico !!) et à notre addiction au petit oiseau bleu (tweet tweet tweet !!), la RTS a réussi son coup puisque les internautes ont beaucoup réagit à leur tour sur les hashtag #RTSFRANCE et #RTSSUISSE et ont félicité les organisateurs pour cette opération innovante.

Le hashtag officiel #RTSmondial a quand à lui été en trending topics (sujets les plus discutés à un instant T sur Twitter) en Suisse et en France. Une réussite on vous dit. Le vrai succès de cette rencontre réside surtout dans les relations mises en place par David Labouré et toute son équipe qui a su insuffler son empathie et sa gaieté en chaque participant, avec des messages pros et sympathiques qui ont donné le ton pour donner son meilleur dans cette compétition acharnée.

Ronan Boussicaud et la Team France à Genève #RTSmondial

Comme quoi, il est toujours astucieux de mélanger le réel et le virtuel, vous ne trouvez pas  ;) ?

coups de coeur

Le 23, 24 et 25 mai dernier, Useweb est intervenu par l’intermédiaire de son consultant digital Ronan Boussicaud au salon Maison & Travaux à Paris.

 

L’événement

Le magazine à succès Maisons & Travaux lançait cette année la première édition de son salon pour répondre aux attentes de chacun en matière de travaux et de décoration. Un lieu de rencontre convivial où des entreprises spécialisées ont exposé pendant 3 jours pour conseiller des propriétaires avides d’astuces et d’accompagnement pour leurs projets immobilier.

Afin d’assouvir la curiosité des quelques 50 000 visiteurs, ce ne sont pas moins de 4 grands pôles sur lesquels les exposants se sont regroupés :

  • Rénovation bâtiment
  • Rénovation énergétique
  • Travaux de décoration
  • Aménagements extérieurs

Live tweet Team Digitale

 

Membre de la team digitale

La Team Digitale est un groupe de professionnels du monde numérique qui accompagne les organisateurs de salons pour promouvoir les événements avant, pendant et après les dates sélectionnées. le but est d’intégrer des modules communicationnels digitaux pour permettre aux participants, visiteurs et à ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement de suivre les conférences, de voir les photos du salon, et d’échanger avec les exposants plus facilement.

Ayant déjà collaboré avec des salons comme le salon « Ecommerce », le salon « Marketing Digial one to one » ou le salon de l’automobile, la team ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et a déjà plusieurs dates de fixées pour collaborer sur de prochains events, comme le salon mondial de l’optique en septembre.

Pour le salon Maison & Travaux, les membres de la team digitale se sont divisé le travail pour être plus efficace :

  • Brief client
  • Proposition commerciale
  • création de l’écosystème numérique
  • création de contenus
  • community management
  • animation live
  • reporting

Ronan Boussicaud, consultant chez Useweb a ainsi pu promouvoir le salon en live en compagnie de deux professionnels membres de la team digitale :

  • Emilie Eogez : consultante stratégie médias sociaux et Community Management
  • Guillaume Dardier : consultant en stratégie digitale et Community Management

Voici d’ailleurs quelques clichés illustrant lesprit « work&roll » de l’équipe )

Ronan Boussicaud - Team Digitale

Ronan Boussicaud #salonMT

 

Les actions pendant le salon

Lors de ces 3 journées intenses, le trio de choc de la Team Digitale a ainsi :

  • animé les comptes sociaux du salon sous le hashtag officiel #salonMT (Facebook, Twitter, Instagram
  • instauré un système de veille et d’alertes
  • modéré questions et commentaires des visiteurs, internautes et exposants pour faciliter les mises en relation
  • réalisé des livetweets des conférences et ateliers
  • interviewé et pris en photo les exposants pour les valoriser et aider les visiteurs à les trouver
  • assuré la connexion des posts avec des socialwalls (murs connectés pour suivre en live l’activité numérique du salon)
  • contacté des blogueurs du secteur d’activité pour les informer de l’activité du salon
  • rebondir sur l’actualité (fête des mères et Roland Garros)

2014-05-23 15.48.30

Atelier salonMT

Exposant Instagram

socialwalls Team Digitale

 

Au final ?

Les retours des visiteurs et exposants ont été très positifs. Ils ont particulièrement apprécié de voir l’activité représenté sous un format digital et les nombreux échanges qui ont émergé grâce aux réseaux sociaux. Les exposants ont d’ailleurs joué le jeu en prenant la pose avec le sourire pour se voir affichés sur les panneaux interactifs numérique ;)

Une expérience positive pour Useweb qui se force une solide expertise dans la communication événementielle numérique.

 

Non classé

Le web a toujours été ponctué par diverses tendances, qu’elles soient graphiques ou techniques. Certains grands acteurs du web innovent dans ce sens, insufflant généralement de nouvelles inspirations pour des milliers de webdesigners, intégrateurs et développeurs. Si la création web en 2013 a été marquée par une tendance, c’est bien celle du grand retour des sites « one-page’ ou « single-page ».

Simon Gombaud - Programmez - site "one-page"

Cet article est un extrait  (seulement un extrait) reformulé d’une chronique rédigée par Simon Gombaud, webdesigner chez Useweb pour la revue spécialisée « programmez ». Malgré la qualité du contenu, nous ne disposons pas des droits pour réutiliser ce contenu sur ce blog, ce que nous respectons totalement. C’est pourquoi ce que vous lirez ne constitue qu’une partie remodelée des éléments de réponses donnés à cette problématique. Si vous désirez lire l’intégralité de cet article, le magazine Programmez n° 173 est en vente ;) 

 

Qu’est-ce qu’un site « one-page » ou monopage ?

L’idée est de regrouper l’ensemble de son contenu dans une seule et unique page. L’avantage de ces sites repose sur 3 axes :

  • le design
  • l’ergonomie
  • le marketing

En effet, un site monopage est avant tout un site facilement compréhensible pour les visiteurs. Une interface simple, épurée et efficace. Cette volonté d’aller à l’essentiel s’inscrit dans un climat de simplifications des discours dans le but d’aérer le contenu, de faciliter la compréhension du message et d’élaguer les fioritures.

Ce type de sites internet se caractérisent le plus souvent par une longue page divisée en sections distinctes. Chaque section correspond à une thématique précise et dispose de ses propres objectifs. Informer, séduire, convaincre, pousser à l’action… La barre de scroll représente ainsi un moyen pour l’internaute de contrôler sa navigation. Chaque visiteur navigue à son rythme, selon ses besoins et son ressenti. Dès lors, on perçoit aisément les déclinaisons marketing que cela peut induire : un corps de page consacré au discours commercial et un bas de page spécifique aux démarches de fidélisation (newsletter, médias sociaux, etc.).

site avec effet parallaxe

On peut observer que de plus en plus de sites internet jouent avec la navigation en proposant à l’internaute des designs interactifs. On peut penser notamment à l’utilisation de l’effet parallaxe qui donne au visiteur une impression de mouvement au fur et à mesure qu’il utilise le scroll. Un dispositif qui permet de mettre en scène son discours, valoriser ses produits/services et de marquer les visiteurs. Attention néanmoins à ne pas abuser des bonnes choses.. Trop de scroll tue le scroll, et il ne s’agit pas de donner à vos visiteurs des ampoules à l’index, et encore moins de provoquer en eux un sentiment d’impatience ou de frustration. Bien au contraire…

Bref, des sites qui privilégient l’expérience utilisateur et qui délimite un terrain d’expression packagé. Pour symboliser cette philosophie, on peut reprendre l’adage « talk less, say more ».

 

Les sites « one-page » sont-ils adaptés au référencement ?

Pour ce qui est du référencement pur, les sites « monopages » partent avec un sérieux handicap du fait qu’il n’ont qu’une page indexée ; une seule balise title, un seul H1, etc. Difficile dans ce cas de se positionner sur une pluralité de mots clés ciblés là où les consultants préconisent d’utiliser une arborescence en silos afin de disposer de pages spécifiques optimisées. Pourtant, il existe bien des solutions à mettre en place pour contrebalancer ces défauts.

On le sait, la communauté web s’entraide régulièrement, et c’est dans ce cadre que John Mueller, Maile Ohy et Joachim Kupke (tu parles d’un nom!) ont réalisé une page de démo pour expliquer comment indiquer aux robots (googbot surtout) de bien indexer la totalité du contenu d’un site one-page.  On peut retenir de ce document quelques précieux conseils:

  • configurer une URL unique pour chaque section
  • placer la navigation dans le <head> de la page avec les balises <link rel>

référencement site one-page

En plus de ces optimisations techniques, d’autres leviers marketing peuvent aider à bien vous positionner sur les moteurs de recherche avec un site one-page :

  • le blog : dans le cas d’une stratégie de content marketing, le blog s’avère être l’outil idéal pour disposer de pages dédiées et créer du contenu de qualité dans le but de vous positionner sur les termes clés de votre longue traîne.
  • les réseaux sociaux : pour être crédible aux yeux de google, il paraît important de disposer de liens entrants provenant des réseaux sociaux. Qui plus est, assurer une présence sur les réseaux sociaux permettra de créer un trafic qualifié à destination de votre site internet, ce qui peut indirectement améliorer le pagerank, et donc l’autorité de vos pages.
  • Créer des pages internes en plus : Tout miser sur une seule et même page, c’est un peu mettre tous ses œufs dans le même panier, en d’autres termes ne pas avoir de plan B. Pour mettre toutes les chances de son côté avec un site one-page, il est préférable de créer quelques pages en plus, accessibles dans les menus, onglets ou sections pour traiter de sujets particuliers. Le site de Spotify est d’ailleurs construit de cette manière, et c’est bien l’un des sites musicaux les mieux référencés du secteur. De plus, cela peut permettre d’obtenir des liens entrants autre part que sur sa homepage, ce qui améliore l’équilibre des backlinks pour Google (bon pour le ranking). Attention, n’oubliez pas de créer ou de mettre à jour le plan de site, le sitemap et le robot.txt pour que l’ensemble de ces pages soient correctement indexées ;) !
  • le maillage interne / crosslining : afin de faire communiquer vos pages entres elles, votre site doit rediriger l’internaute vers d’autres contenus. Par exemple proposer une prestation en lien, permettre de consulter immédiatement une liste de conseils, etc. Ce linking interne est souvent négligé mais il est en réalité un élément déterminent pour le référencement.  
Simon Gombaud - site one-page

Allez, juste un petit visuel « pirate » à vous mettre sous la dent ;)

 

Conclusion

Les sites mono-pages représentent un intérêt certain d’un point de vue graphique mais également commercial. Néanmoins, il comportent certaines contraintes qu’il faut bien anticiper et évaluer : la compatibilité avec les terminaux mobiles reste limitée et l’optimalisation pour le référencement naturel n’est pas optimale.

L’idée consiste donc à utiliser cette technologie à bon escient. L’utiliser quand elle est le fruit d’une stratégie de fond, et pas simplement pou faire joli. Il s’agit donc d’une réflexion et non d’un reflex.

Dans tous les cas, les sites one-page ont un bel avenir puisque ce principe répond finalement très bien aux attentes des internautes.

Et vous, désirez-vous avoir un site monopage ?

[[Retrouvez l'intégralité de cet article professionnel dans le dernier numéro du magazine "programmez" !]]

coups de coeur réalisations

Le logo du salon SEO Campus édition 2014

Le référencement naturel est une thématique qui balaye énormément de problématiques. Balisage sémantique, crawl, indexation, rédaction web, netlinking, content spinning, techniques black hat… il s’agit d’un univers vaste mais passionnant.  Pour confronter le savoir-faire de l’agence Useweb aux dernières pratiques des spécialistes du domaine, le SEO Campus était le rendez-vous à ne pas manquer.

badge ronan boussicaud - seo campus

 

Le 13 et 14 mars dernier, Claire David et moi-même (Ronan Boussicaud) avons pu nous rendre à Paris pour participer au salon des référenceurs Français. Véritable événement pour le gratin du SEO francophone, cette manifestation annuelle s’est imposée au bout de 6 éditions comme un rendez-vous incontournable pour tout ce qui touche au positionnement sur les moteurs de recherche. N’ayant pas pu nous rendre à l’édition de 2013, cela en était de trop, il nous fallait impérativement nous rendre sur place pour ne penser qu’au search marketing  pendant 2 jours ;) !!

 

Des conférences et tables rondes avec des professionnels du SEO

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le salon regorgeait de professionnels. Des spécialistes qui ont pu transmettre une partie de leur savoir par le biais de speachs qualitatifs. L’avantage du planning (chargé au demeurant) résidait également dans la variété des niveaux des interventions. Certaines étaient très abordables, comme l’étude sur le métier de référenceur en France, ou l’utilisation de Google + dans sa stratégie de référencement. D’autres étaient en revanche beaucoup plus techniques et approfondies comme l’utilisation du lazy loading pour le responsive design ou sur les pratiques dites « black hat ».

Parmi les figures emblématiques intervenant lors du salon, nous pouvons citer :

  • Olivier Andrieu, porte parole des pratiques dites « white hat » (pratiques conseillées par Google) et auteur de l’ouvrage de référence « réussir son référencent web » édité chaque année
  • Paul Sanches, institution  pour toutes les pratiques de « black hat » (pratiques visant à contourner les règles de Google)
  • Zineb Ait Bahajji et Vincent Courson représentant Google pour nous parler des dernières actions du géant américain sur le marché francais.

selfie de Yakamama au SEO Campus 2014

Lors des quelques 45 interventions et ateliers (en français et en Anglais), des témoignages et des conseils très utiles ont été prodigués autour d’usages à proscrire ou à mener, le tout dans la bonne humeur !

 

Où en est le référencement naturel en 2014 ?

Pour résumer globalement les nouveautés et les points importants du SEO Campus, je ne vais pas réaliser une liste exhaustive des résumés de chaque conférence, car plusieurs participants l’ont déjà très bien réalisé. Je vous conseille particulièrement le compte-rendu de de Seoh!, celui de Benjamin Yeurc’h ou d’Alexandra Martin.

 

>> L’utilisation des microdonnées et rich snippets

Le site schema.org permet aux webmasters de catégoriser tout un tas d’informations sur les contenus d’un site  (parmi 1200 catégories) pour faciliter la lecture des robots de google. Ces optimisations facilitent l’indexation et donnent l’avantage d’afficher des informations favorisant le taux de clics, comme l’affichage des reviews, des events, des recettes, voire la présence dans le knowledge graph pour certains gros sites à fort pagerank.

 

>> L’importance de la stratégie de netlinking/linkbating

Pour se positionner sur un terme concurrencé, réaliser des optimisations on-site ne suffit pas toujours. Le linking devient alors l’arme numéro un pour ranker efficacement et rapidement. Toute la difficulté reste de savoir quelles pratiques vous allez utiliser pour atteindre vos objectifs. Pour certains, cela passe par des démarches fallacieuses mais diablement efficaces (réseaux de sites satellites appelés fusibles avec du spam massif). Pour d’autres il s’agira davantage d’innover et d’explorer des leviers marketing encore peu exploités pour obtenir des backlinks de qualité. 2 stratégies, 2 positionnement, mais un seul constat : le netlinking est aujourd’hui essentiel à une stratégie de référencement naturel.

 

>> Google lance un blog officiel pour la communauté SEO francophone

Test Google Glass - Ronan Bousicaud6 ans après l’Allemagne, c’est au tour de la France de disposer d’un blog officiel pour suivre les dernières recommandations de Google. Le salon a été l’occasion d’annoncer le lancement de leur blog : http://googlewebmastercentral-fr.blogspot.fr/ Idéal pour être averti des toutes dernières évolutions des algorithmes et ainsi anticiper les manœuvres à opérer dans sa stratégie SEO.

Sur le stand de Synodiance, j’ai d’ailleurs pu tester un produit de Google, les fameuses Google glass. Perturbant lors des premières secondes, on note quelques particularités sur les SERPS, comme le fait qu’il n’y ait pas de pagination ou que les affichages se fassent sous forme de cards. Une navigation novatrice mais qui ne se fera pas que des fans de prime abord. En tout cas un objet connecté qui a de l’avenir.

 

Des rencontres IRL et des échanges de vive voix

Lors de nos pérégrinations entre les salles de conférences et les hors d’œuvres, nous avons pu discuter avec bon nombre de professionnels pour confronter nos points de vue et nos techniques de ranking. Parmi ces agréables rencontres, nous saluons et remercions amicalement Valérie Demyttenaere, Alexandra Martin, Laurent Galichet,  Cédric Guerin, Benjamin Yeurc’h, Antoine Leroux ou encore Vincent Ferrand (on en oublie, avec l’émotion on se croyait à un discours aux Oscars).

À la fin de la première journée, la plupart des 400 participants du SEO Campus ont pu concrétiser cette bonne humeur dans une brasserie qui portait bien son nom : la 3ème mi-temps. Un moment de détente bien mérité qui a permis de consolider les liens.

3ème mi-temps SEO Campus 2014

Nous avons également eu la chance de rencontrer un prestataire que nous utilisons pour nos stratégie de référencement : Yooda. cette solution de monitoring pour la performance et la popularité des sites internet était présente sur le salon avec d’autres acteurs du marché, comme Majestic SEO ou Analytics SEO. À force d’échanger par téléphone, il fallait mettre des visages sur ces voix. Ce fut chose faite avec des échanges cordiaux et informels sur leur outil, le marché du référencement et les besoins des clients.

Ronan Boussicaud et Claire David au salon SEO CAMPUS 2014

rencontre useweb et Yooda

 

Que retenir ?

Déjà que les événements physiques sont le meilleur moyen de matérialiser des relations, des connaissances et des enjeux commerciaux. En outre, cela a permit aux consultant web de l’agence Useweb de se confronter aux réalités du marché du référencement, et de se rendre compte que les pratiques proposées aux clients correspondaient bien aux opportunités et aux techniques disponibles.

 

coups de coeur

lexique SEO / SEM

Suite et fin de ce petit « dictionnaire de poche » sur le référencement pour déchiffrer les techniques et usages qui se cachent derrière des anglicismes barbares. Il vous arrive d’entendre des gros mots comme pagerank, webmaster tools ou quality score ? Ne cherchez pas la migraine, on vous explique tout ;)

Si vous venez d’arriver et souhaitez commencer à la ligne de départ, voici  la première partie de ce lexique sur le référencement.

On y retourne !

N : Netlinking

Le netlinking vise à renforcer la popularité de votre site internet.  Pour Google, plus un site est répertorié par une multitude de liens externes de qualité, et plus cette recommandation incite le moteur de recherche à doper l’autorité du site bénéficiaire. En d’autre terme, par la création et le partage de contenus à forte valeur ajoutée, par l’inscription à des annuaires qualitatifs ou des stratégies de billets sponsorisés, un site internet peut se doter d’un écosystème de liens dit « dofollow » qui améliore son référencement. Il est possible de s’échanger des liens via du crosslinking mais attention aux abus, Google veille au grains.

Améliorer la popularité de son site internet

O : Organic

Lorsque vous consultez des outils d’analyse de votre trafic, vous pouvez tomber sur le terme « organic ». Cela désigne la part de trafic qui est attribuée au référencement naturel. Le terme « referral » désigne les visiteurs qui sont venus grâce à un lien externe pointant vers votre site et le terme CPC désigne le trafic généré par des liens commerciaux Adwords.

P : PAGERANK 

Le Pagrerank est une note attribuée par Google (de 0 à 10) qui vise à estimer l’autorité et l’influence de votre site internet. Noté sur 10, ce système de notation se base sur un algorithme qui va prendre en considération votre trafic, votre popularité, les partages qui se font sur vos pages profondes, etc. Connaître le PageRank de sites annexes peut être très utile pour développer une stratégie de netlinking et/ou nouer des partenariats.  Voici un outil qui vous permet de connaitre facilement votre pageRank. Sachez tout de même que la plupart des sites internet ont un pagerank allant de 0 à 5.

score de notation Google : le pagerank

Q : Quality Score

Comme son nom l’indique, ce score de qualité (encore de 0 à 10) renseigne sur la pertinence de nos campagnes de liens commerciaux Adwords. Plus précisément, l’outil de Google analyse en priorité la cohérence entre le mot clés sur lequel vous souhaitez vous positionné, la pertinence de l’annonce et la similitude avec la page de destination. Plus ce triptyque sera cohérent et plus vous vous approcherez de 10. Un bon quality score permet d’être dans les premiers résultats sans devoir payer plus cher pour améliore le CTR, car Google juge que vous respecter correctement ses directives.

Quality Score : campagnes Adwords

R : Rédaction web

Internet est un vrai “Obsédé textuel” comme le signale Olivier Andrieu de la société Abondance, ce qui nous pousse à doter les textes d’un vrai « texte appeal ».  Pour que le contenu éditorial doit bien lu par Google, mieux vaut éviter de le publier dans l’arche (zone en bleu sur ce visuel qui comporte le header, les sidebars et le footer, zone qui est généralement la même sur l’ensemble des pages profondes d’un site internet). Il convient de bien hiérarchiser des informations (chapeau, sous-titres, paragraphes allégés, gras sur certains termes)

Zone éditoriale VS arche

S : SMO

On parle souvent du SEO (Seach Engine Optimisation) qui désigne le référencement naturel, ou du SEM (Search Engine Marketing) qui désigne le plus souvent les campagnes de liens commerciaux Adowrds, mais il ne faut pas omettre le SMO (Social Media Optimization) qui vise à exploiter les médias sociaux pour optimiser son positionnement sur les moteurs de recherche. On distingue généralement 3 axes stratégiques : l’optimisation sur le site internet (modules comme la likebox, boutons de partage, etc.), l’optimisation sur les moteurs de recherche (google +, rich snippets, marqueurs de données, etc.) et l’optimisation sur les réseaux sociaux (personnalisation des comptes, URL du site internet, mots clés dans les descriptions, etc.). Plus d’informations dans cette présentation !

T : Balise Title 

Parmi les optimisations réalisables sur les pages d’un site internet, le balisage sémantique reste la base. En d’autres termes, les référenceurs personnalisent certaines informations pour aider les robots qui parcourent les pages de votre site internet à comprendre de quoi la page parle, quel est son titre, sa descriptions, ses sous-partie. Dans cette hiérarchisation de l’information, la balise title reste le contenu à optimiser prioritairement. Il faut également éviter qu’une même balise title soit présente sur plusieurs pages d’un site internet. Une balise title unique par page en somme.

U : URL rewriting 

Dans la continuité des optimisations “on site”, il est possible de personnaliser l’URL de vos pages.  Par exemple, si vous souhaitez être référencé sur le terme « raquettes tennis » , mieux vaut éviter d’avoir un URL de ce type : www.mon-site.fr/sports-articles-123456abcd. Il est préférable de remplacer cet URL par celui-ci : www.mon-site.fr/sports-articles-raquettes-tennis. Même si Google a récemment mentionné que l’impact de l’URL rewriting va progressivement diminuer, cela reste une optimisation rapide.

V : Video 

Le référencement peut se faire sur votre site internet, mais également sur vos comptes sociaux comme votre chaîne youtube. Pour référencer vos vidéos, il est conseillé de personnaliser le titre, la description et les tags pour se positionner sur des mots clés sélectionnés. Cela dépend également du nombre de vus, de commentaires et de partages. Evidemment, cette pratique sera plus délicate si vous souhaitez être positionné sur un terme très concurrentiel.

Référencement vidéo : SEO vidéos

W : Webmaster tools 

Cet outil gratuit vous permet d’identifier plusieurs informations stratégiques sur votre site internet. En synchronisant votre site internert à Webmaster tools, vous pourrez ainsi consulter les liens internes, les facteurs bloquants qui pénalisent votre référencement (balises dupliquées, liens morts, etc.) et même forcer un crawl de Google pour faciliter l’indexation de modifications que vous avez pu réaliser.

Y : Yooda SeeUrank 

SeeUrank est un logiciel d’analyse du référencement de site internet qui vous permet d’avoir une visibilité sur le positionnement, l’indexation et la popularité de votre site internet. Véritable cardiomètre, il permet de repérer les facteurs bloquants, découvrir le positionnement de concurrents, et même de connaître des mots clés à privilégier grâce à sa solution en ligne « SeeUrank Webtools ».

Un outil fiable mais qui n’est pas le seul sur le marché : Majestic SEO ou Advanced Web Ranking par exemple. Dans tous les cas ne vous inquiétez pas, ce n’est pas à vous de vous en occuper. Mais si vous entendez que des prestataires Logiciel de référencement : SeeUrank

Z : Zebra

Avec tous les algorithmes de Google aux noms d’animaux, certains spécialistes tentent de deviner quels seront les prochains changements et surtout quel animal du zoo de Google sera affublé de cette mise à jour. Après le panda, le penguin et le colibri, serait-ce au tour du zèbre de mener la danse ? 

Google zebra : nouvel algorithme Google ?

 

coups de coeur

Abécédaire du référencement naturel, payant et social

En plus d’être un métier à part entière, le référencement est une vraie science qui demande des connaissances, des compétences et de la patience. Seulement pour le commun des mortels, il s’agit surtout d’un « gloubiboulga » incompréhensible.

Pour vous aider à comprendre quelques éléments clés, Useweb vous propose un petit abécédaire pour vous familiariser à ces « gros mots ».lexique du bon référenceurIl a fallut faire une sélection, de variables choix cornéliens dignes des plus grandes tragédies grecques. Des termes clés ont du être sacrifiés sur l’autel de la concision. Mais comme le dirait si bien un grand homme maniant l’épée, il ne peut en rester qu’un ;) !!

Voici la liste des termes refoulés mais pas oubliés : « Arche », « balises », « cloaking », « fil d’Ariane », « HTML », « longue traine », « redirection 301 », « sitemap », « White hat ». Je vous invite à vous renseigner si la curiosité vous titille ou à nous contacter directement pour en savoir davantage.

Sinon ne vous inquiétez pas, vous avez 26 raisons de vous réjouir ! ♫♪ A BCD EFG, HIJKLMNOP…♫♪  C’est parti !

A : Algorithme

S’il y a bien une chose à savoir sur les moteurs de recherche, et Google en premier lieu, c’est que ces outils sont en perpétuel mouvement. Pour améliorer la pertinence des résultats proposés aux internautes, Google développe des algorithmes pour pénaliser les abus en termes de référencement et valoriser les contenus qualitatifs à forte valeur ajoutée. Depuis 2012, plusieurs mises à jour capitales ont été opérées, comme « Panda », « Penguin » ou plus recemment « Colibri ».

B : Backlinks

Parmi les éléments ayant le plus d’impact sur votre référencement, les backlinks ou liens entrants occupent une place de choix. Véritable témoignage de qualité, ces liens créés par des sites tiers reconduisent les internautes vers le votre. Si on imagine que le lien est généré par un site influent dans son domaine et que le terme cliquable est un mot clé qui vous intéresse, vous disposer de la configuration idéale pour rendre votre site populaire et bien référencé.

C : CTR

Le CTR est un élément crucial du référencement payant, c’est-à-dire Google Adwords. En réalisant des campagnes de liens commerciaux, vous pourrez analyser le ratio entre le nombre d’impression de vos campagnes et le taux de clics pour obtenir un pourcentage d’efficacité. Des ajustements peuvent ainsi être menés pour augmenter le CTR et vous éviter de devoir payer plus cher pour être visible. Le CTR est en somme le cardiomètre de votre stratégie de référencement payant.

Mieux vaut éviter le contenu dupliquéD : Duplicate Content

Le contenu dupliqué est une erreur qui coûte cher aux yeux de Google. Si vous disposez de contenus similaires (copier coller d’autres sites internet par exemple), Google va repérer la similitude et pénaliser la page qui a « copié ». Si vous disposez de plusieurs pages similaires sur votre site internet, privilégiez l’utilisation d’URL Canonical, un moyen de signaler à Google qu’une seule des pages être la page mère et que seul cette dernière doit être prise en compte pour ne pas se pénaliser soi-même.

E : Extensions d’annonces

Lorsque vous créez des campagnes de liens commerciaux, vous devez créer des annonces pour donner envie aux internautes de cliquer sur VOTRE annonce et pas celle de votre voisin. Pour vous singulariser, vous pouvez insérer dans une annonce des informations complémentaires sur votre entreprise (téléphone, offres annexes, photos produits, avis, prix, adresse, etc.)

F : Flash

Le flash est une technologie permettant de créer des animations dynamiques sur des pages internet. Or ce langage informatique ne convient au référencement car le contenu est difficilement lisible par les robots de Google. Mieux vaut privilégier de nouvelles technologies comme HTML5 qui a tous les avantage de Flash, sans les inconvénients. Hormis le référencement, les animations flash présentent un gros point noir, elles ne sont pas lisibles sur les smartphones.

G : Google plus

Et oui, le réseau social « made in » Google est en passe de devenir un allié de poids pour le référenceur. Pour améliorer le positionnement des mots clés ? Non ! Mais en synchronisant son site internet à son compte Google + ou sa page professionnelle sur ce média, il est possible d’utiliser tout un panel de fonctionnalités (Micro données ou rich snippets) qui augmentent grandement votre attractivité sur le moteur de recherche. Au final, cela démultiplie le taux de clics par rapport à la concurrence.

Balises H1 à H6 pour hiérarchiser ses informations H : H1

Les robots Google qui scannent les pages de votre site internet ne les lisent pas comme vos visiteurs humains. Car au-delà du contenu textuel, il faut optimiser le balisage sémantique de chaque page pour faciliter la lecture des robots et les aider à comprendre de quoi vos pages parlent. Les balises Hn (de H1 à H6) représentent des repères pour les robots qui analysent les phrases Hn comme des sous-titres ou des éléments importants dans la page sondée. Le référenceur doit donc bien hiérarchiser ses informations et placer ses mots clés subtilement pour indiquer le titre principal de la page en H1, un petit chapeau résumant la page en H2 et pourquoi pas des sous-titres en H3. Le H3 a néanmoins mins d’impact que le H1.

I : Indexation

Pour que vos efforts soient visibles, il faut que les moteurs de recherche se rendent sur votre site internet et analysent ce que vous avez réalisé. Une fois que leurs petits soldats ont visité votre site internet, les modifications pourront être visibles et votre référencement pourra s’améliorer. Or, pour faciliter l’indexation, mieux vaut que votre site internet soit vivant, car plus il y a d’informations fraîches et plus les robots Google viendront visiter votre site fréquemment, ce qui aura pour effet de réduire le temps d’indexation. Vous constaterez donc plus rapidement l’impact de vos actions.

J : JavaScript

JavaScript est un langage de programmation qui aide les techniciens à créer des pages web interactives. Pour le référencement, il est conseillé de positionner les fichiers Javascript le plus bas possible en bas de page, juste avant la balise de fermeture </body>. Ces pratiques aident les spiders (robots) à mieux analyser vos pages et à valoriser les contenus à forte valeur ajoutée.

K : Keywords planner

Une bonne stratégie de référencement débute toujours par l’identification de mots clés. Pour délimiter le périmètre d’intervention et dessiner la structure de votre site internet, vous devez donc savoir sur quels termes vous souhaitez être visible. Google propose l’outil Keywords planner pour vous permettre de tester un panel de mots clés et connaître leur popularité. L’idée est d’établir une note de faisabilité pour chaque mot clé grâce par des critères de notations en comparant le nombre de requêtes mensuelles (intérêt) et le nombre de résultat sur Google (concurrence). Vous pourrez ainsi délimiter des mots clés principaux (un par page) et des requêtes secondaires (pour éviter la redondance et pour vous positionner sur des termes annexes)

seo

L : LinkJuice

Les backlinks (liens qui pointent vers votre site internet) n’ont pas tous les mêmes effets. Pourquoi ? Tout simplement car il y a deux type de liens entrants : les liens Dofollow et les liens Nofollow. Les liens Nofollow n’apporte aucune popularité à votre site car le langage informatique indique à Google de ne pas prendre en compte le site rattaché. Heureusement, les liens Dofollow permettent aux sites qui créent les liens de transmettre une partie de leur autorité au site mentionné.

M : Maillage interne

Le maillage internet ou crosslinking est une stratégie qui vise à faire communiquer les pages d’un site internet les une avec les autres. Si on imagine que les pages de votre site internet sont hiérarchisées en silo, certaines pages spécifiques peuvent proposer des offres complémentaires ou valoriser des pages plus génériques. Vous pouvez ainsi mettre en valeur certaines pages en créant un système de liens interne.

La suite du glossaire la semaine prochaine. D’ici là, on est là pour répondre à vos questions ;)

coups de coeur

 

Regarder la télévision dans les bus rennais, sur son smarphone ou sa tablette, c’est maintenant possible !
Hier, Useweb était présent à l’inauguration de l’application mobile nommée maTVSar, permettant aux usagers de suivre leurs programmes TV préférés pendants leur trajet. Un concept novateur utilisant la wifi qui est en première en France.

 

Présentation maTVStar dans un bus rennais

Un trajet dure en moyenne 18 minutes. C’est assez de temps pour se tourner les pouces, s’endormir ou refaire le monde à travers la vitre du bus. Sous l’impulsion de TDF, Keolis et Rennes Métropole, ce constat a laissé place à « maTVStar », une solution ludique et moderne pour répondre à une logique ATAWAD (Any Time – Any Where – Any Device). Un test grandeur nature de 6 mois sur les lignes 4 et 5 (très fréquentées par les étudiants) qui peut s’étendre à toutes les autres lignes si l’expérience est concluante.

TV bus rennais - Application maTVSar

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Pour bénéficier de ce service gratuit, rien de plus simple. Il suffit de télécharger l’application sur « google play » pour Android, et bientôt sur l’ »App Store » pour les iPhone et iPad, et de se connecter au wifi dédié présent dans les bus. Au final, les usagers peuvent regarder au choix 8 chaînes de télévision sans interruption, consulter en temps réel l’état du trafic, etc.

 

Quel rapport avec Useweb me direz vous ?

Et bien l’agence a été mandatée pour conseiller et gérer la stratégie marketing du projet jusqu’à la fin de l’expérimentation, fin mars 2014 (community management, veille et relations presse entre autre).

Cette opération vise également à tester la nouvelle norme numérique de télédiffusion DVB-T2 sur la TNT. Une avancée qui a déjà été relayée par la presse et certains sites high tech (Ouest France, 20 minutes, 01net, etc.). Une belle aventure qui commence.

À noté que vous pouvez échanger autour de ce projet sur la page Facebook, le compte Twitter ou Instagram ;)

 

Et vous, que pensez-vous de cette initiative ?

coups de coeur

Community management, animation de conférences, monitoring, interviews sur les stands, pas de doute, le salon e-commerce #ECP13 a tenu toutes ses promesses, et la team digitale avec. Retour sur l’événement et sur la conférence que notre consultant digital Ronan Boussicaud a pu animer avec Christian Radmilovitch sur le cross- canal et la psychologie des consommateurs.

Ronan Boussicaud avec une partie de la teamdigitale au #ECP13

Du 24 au 26 septembre se tenait la 10ème édition du salon e-commerce à Paris, porte de Versailles. Et parmi les nombreux exposants se trouvait le stand K076, celui de l’équipe digitale en charge de promouvoir et animer le salon sur les réseaux sociaux mis en place sous l’initiative de l’agence Indigo. Twitter, Instagram, Trendybuzz, Mention, Facebook, Pinterest, Youtube ont donc été leurs compagnons l’espace de 3 jours. Mais des compagnons, il y en eu bien d’autres pour s’entraider à la tâche :

  • Arnaud Ducommun, chef de projet chez Socialshaker.
  • Alexandre Jouanne, consultant social media.
  • Emilie Ogez, consultante en stratégies médias sociaux & community manager.
  • Christian Radmilovitch, consultant e-commerce chez Skeelbox
  • Guillaume Dardier. consultant en stratégie digitale & community management
  • Isabelle Mathieu, consultante social media et marketing digital
  • Sophie Gironi, consultante & formatrice en stratégies digitales
  • Pierre Cappelli, social media manager & communicant expert.
  • Vincent Lumaret. co-fondateur de l’agence Indigo.
  • Isabelle Andreani, consultante en stratégie web.
  • Lionel Blondeau, co-fondateur de l’agence Indigo.
  • Ambre Lecerf, co-fondatrice de l’agence Webmarketing & co’m

Ronan Boussicaud parmi la team digitale

Afin de couvrir cet événement, notre consultant digital Ronan Boussicaud fut du déplacement pour représenter fièrement les couleurs de l’agence et intégrer les rangs de cette dream team.

Ronan Boussicaud membre de la team digitale #ECP13

Parmi les tâches allouées, Ronan a été invité à animer une conférence autour de l’e-commerce. En binôme avec Christian, le consultant en e-commerce chez SkeelBox, ils ont ainsi pu exposer leur point de vue sur les questions de l’évolution des pratiques numériques et du comportement des internautes.

Pour vous faciliter le travail, tout a été amoureusement conservé sur des slideshares afin de vous faire profiter confortablement de cette présentation.

Christian a pu évoquer plusieurs points capitaux autour du e-commerce cross-canal :

    • l’évolution du multi-canal vers l’omniretail
    • le commerce en silo et son lien avec le consommateur
    • le fonctionnement d’une communication transverse face à un consommateur connecté
    • les facteurs de réussite pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation
    • les nouvelles structures du commerce
    • le nouveau vocabulaire du e-commerce (click & collect, showrooming, big data, etc.)
    • qui est le cross-canal shopper ?
    • quels enjeux pour les distributeurs ?
    • les entreprises qui ont franchi le pas (Hermès, Sephora, Pull & Bear, etc.)

 

Ronan a préféré s’aventurer vers les illusions de la pensée des internautes pour analyser leurs  attitudes et comportements sur plusieurs aspects :

  • la pensée intuitive : véritable mauvaise première impression ?
  • les pièges de la perception et leur impact sur notre navigation web
  • le rôle de la confiance attribuée aux avis de nos pairs
  • s’adapter à une attention et une concentration sélective
  • comment provoquer une intentionnalité et un acte d’achat chez les consommateurs ?
  • l’effet floride : de l’émotion positive à l’effet idéomoteur
  • les techniques commerciales pour créer de l’engagement
  • les pièges cognitifs pour perturber l’internaute lors de sa navigation (effet stroop…)
  • les leviers marketing pour booster le passage à l’acte (peur de rater, peur de manquer, etc.)

Du travail mais de bons souvenirs et surtout des échanges nourriciers autour des avancées du e-commerce.
Nul doute que Ronan nous est revenu plus affûté que jamais !
Conférence Ronan Boussicaud Ecommerce 2013
Et vous, étiez-vous présent au salon #ECP13 ? Qu’en avez-vous pensé ?
Si ce n’est pas le cas, avez-vous suivi des messages sur les réseaux sociaux à ce sujet. Quel est votre avis ?
actualité web coups de coeur

Le SMO (« Social Media Optimization », vous permet de profiter de la viralité des plateformes sociales pour en faire bénéficier votre référencement naturel. Alors pourquoi s’en priver ? Découvrez à travers la présentation ci-dessous les opportunités possibles avec les médias sociaux pour booster votre positionnement sur les moteurs de recherche et augmenter l’autorité de vos pages internet.

Le SMO : référencement naturel avec les médias sociaux

SEO, SEA, SEM, autant de sigles qui peuvent laisser pantois les personnes non assidues aux cours de webmarketing. Pourtant, derrière ces acronymes se cachent de vraies stratégies marketing pour maximiser votre visibilité sur les moteurs de recherche (google en premier lieu). Dernier né de cette fratrie digitale, le SMO, qui représente fièrement l’impact des réseaux sociaux sur la thématique du référencement.

Une grande étude de 2013 menée par l’entreprise Searchmetrics stipulait d’ailleurs que les signaux sociaux (nombre de +1 ou de de like sur une même page par exemple) représentaient le facteur le plus corrélé avec les pages les mieux positionnées sur Google. Néanmoins, le grand manitou de la firme américaine Matt Cutts (responsable de la lutte anti spam), explique qu’il ne s’agit pas forcément d’un effet de causalité directe. Autrement, dit, avoir des signaux sociaux ne signifie pas forcément être bien référencé, il s’agit simplement d’un facteur qui facilite l’accès aux premiers résultats.

Or, il est clair que les recommandations sociales et les partages jouent un rôle prépondérant dans la hiérarchisation et la classification des informations selon l’algorithme Google. C’est d’ailleurs Google plus, le réseau social du moteur de recherche qui semble faire le mieux profiter les internautes des déclinaisons du SMO. Les rich snippets (Balise rel author par exemple) et autres variétés de microdonnées prouvent bien que le champs des possibles s’élargit régulièrement pour enrichir les données sur les SERPS par des informations sociales (profils, recommandations, avis, etc.).

Les avantages du SMO sont nombreux :

Les avantages du SMOMais derrière ces nouvelles réjouissantes,

En réalité, ce qui compte avant tout c’est de savoir que le SMO nécessite une stratégie à part entière (choix des mots clés à travailler, création de contenus exclusifs de qualité de manière régulière, boutons de partage, etc.)

Cette évolution notable du référencement social amène à de nouvelles interrogations :

  • Le SMO nuit-il pour autant au SEO ou est-il au contraire complémentaire à ces démarches ?
  • Quelles techniques et astuces existent pour avoir des backlinks nofollow et dofollow ?
  • Comment utiliser l’API des réseaux sociaux pour profiter de ces bienfaits ?

Découvrez les réponses à ces questions dans cette présentation où je vous invite à découvrir les thèmes suivants :

    • Explication du SMO
    • SMO on site
    • SMO sur les moteurs de recherches
    • SMO sur les réseaux sociaux
    • SMO autres techniques

Et vous, pensez-vous que le SMO est ou va devenir un élément crutial du référencement naturel (SEO) ?
Pour ma part, nul doute que ces techniques vont se démocratiser et évoluer pour permettre aux TPE, PME et grands comptes de se servir des réseaux sociaux pour traduire leur autorité afin de bénéficier d’un meilleur référencement.

Bonne lecture ;)

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